Production : l'avenir de l'homme, pas de la planète (elle s’en sortira bien, voir mieux, sans nous)

Je suis reconnaissant aux partis écologistes d’avoir su nous sensibiliser à cette question. Mais ne nous leurrons pas, l’écologie est une part non négligeable d’un programme politique, mais ça ne peut pas être un programme en soi. Par ailleurs, il ne faut pas se tromper. Culpabiliser les citoyens qui utilisent leur voiture, font leurs courses dans les grandes surfaces, … ce n’est pas une solution. Promouvoir les « bio carburants » pendant que la moitié de la planète ne mange pas à sa faim, ça pose question, non ? C’est probablement dans la diversité et la recherche que nous trouverons des solutions. Dans tous les cas, les premiers acteurs de ces changements doivent être ceux qui induisent nos comportements : la grande distribution qui fait que nous avons un volume de déchets supérieur au volume de nos emplettes alimentaires quand nous les « déballons », l’agro alimentaire qui s’industrialise à une échelle sans précédent, le commerce qui va chercher nos vêtements à l’autre bout de la planète, nous pousse à consommer et laisse dans nos campagnes des friches industrielles, l’obsolescence programmée, … Bref, selon moi encore, il faut prendre le problème par le bon bout.