Convoquer l'assemblée constituante et passer à la 6e République

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Tout commence par le pouvoir des citoyens. Comment rendre le pouvoir au peuple et en finir avec le système de la caste ?

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    • Droits fondamentaux
    • Libertés personnelles
    • Egalité Femme-Homme
    • Laïcité
    • Médias
    • Sécurité
    • Justice
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Exemple de titre : « Intervention populaire : pour des référendums d’initiative populaire »

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La laïcité ne doit pas être le socle d'une discorde populaire

La 6ème République doit créer un Ministère des religions, des agnostiques et des athées pour représenter de façon égalitaire les communautés.

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Egalité Femme-Homme, un travail sur les mentalités

Seul le travail de chacun, chacune sur sa propre mentalité va permettre de créer une société plus égalitaire. Les médias ont une grande part à prendre pour contribuer à permettre cette ouverture d'esprit de tout un chacun en vue d'une société où la devise 'Egalité' aura un sens véritable. Pour notamment symboliser l'Egalité Femme-Homme, je propose de créer une 'journée de l'Egalité Femme-Homme' à l'image de la 'journée de l'égalité salariale'.

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Quelles libertés personnelles dans une République où le Peuple décide ?

La liberté d'expression de chaque citoyen doit être utilisée pour proposer des idées, s'exprimer sur d'autres idées, mais en aucun cas attaquer, insulter autrui. Le Peuple décidera d'autant mieux qu'il n'y aura pas de débats conflictuels provoqués par certains. D'où la nécessité de définir dans la Constitution de la 6ème République le cadre d'une République non anarchique.

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Quels droits fondamentaux dans une République où le Peuple décide ?

Dans une République où le pouvoir de décision est donné au Peuple, la Constitution doit stipuler les règles fondamentales d'expression de chaque citoyen qu'il soit de nationalité française ou détenteur d'un titre de séjour.

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L'interventionnisme populaire doit être omniprésent

Le Peuple doit participer à toutes les décisions politiques et doit être concerté pour tout projet de loi. Pour que le Peuple soit acteur de la vie politique, il faut mettre en place une commission participative dans laquelle chaque citoyen pourra proposer des idées et des projets de loi. Pour ce faire, une plateforme dédiée tel un réseau social politique devra être mis en place : je fais allusion à 'Un Facebook politique' et dans lequel sera valorisée la voix du Peuple en vue d'une possible et légitime intégration dans le Code de la République.

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Refondation des institutions patriarcales

Dans ma vision de la 6ème République, l'organigramme politique ne doit plus être une structure patriarcale où les ordres descendent du Président. Je préconise un système politique qui permettra de prendre des décisions en concertation directe avec le Peuple en mettant en place des ministères indépendants qui auront leurs représentants du Peuple. Le Président de la 6ème République n'aura pas le rôle de décideur, mais de qualiticien pour veiller au bon fonctionnement de ces ministères pour l'intérêt général. D'autre part les lois devront être votées en assemblée populaire par les représentants du Peuple en concertation directe avec le Peuple.

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Institutions : contre les assemblées constituantes et contre les dictatures

Comme dirait l'autre, "l'assemblée constituante est le moyen utilisé par les classes privilégiées, quand une dictature n'est pas possible, pour empêcher une révolution , ou quand une révolution a déjà commencé, pour arrêter son progrès sous couvert de la légaliser et pour reprendre autant que possible les avancées obtenues par le peuple durant des périodes insurrectionnelles." Laisser les acquis sociaux au bon vouloir d'une minorité en position de pouvoir et de privilège, c'est refuser de se battre ici et maintenant pour de meilleures conditions de travail et de vie, c'est abandonner tout espoir d'y parvenir en laissant la responsabilité de ces changements à des institutions qui n'y ont au final pas d'intérêt. L'insurrection, la grève et le sabotage sont nos moyens d'actions, pas la constituante.

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Institutions : pas de droits, d'égalité et de justice sociale sans abolition de l'état.

Parce que les partis politiques reposent sur la captation des pouvoirs individuels, parce que la démocratie instituée n'a pas été conçue pour protéger les plus précaires, mais au contraire pour favoriser l'accumulation des richesses des patrons. Parce qu'il faut cesser de croire qu'un petit patron t'exploite moins qu'un grand patron. Parce que la police mutile et assassine. Parce que l'état est raciste, homophobe et misogyne. Abolition de l'état, réappropriation des moyens de production, communisme libertaire pour tout-es, voici la seule institution dans laquelle les femmes et les hommes pourront vivre sans violence sociale et sans exploitation.

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Institutions

Remplacer le parrainage des maires par un parrainage des citoyens

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Institutions

Exiger un casier judiciaire vierge pour briguer un mandat, comme tout fonctionnaire.

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Institutions

Interdire le cumul des mandats et limiter à un par fonction

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Institutions: Eviter l'interférence de l'ambition électorale dans le processus de décision politique

Les mauvais choix politiques viennent pour nombre d'entre eux de l'antinomie entre intérêt général et calendrier électoral. Les élus sont naturellement enclins à préférer des mesures dont les effets à court termes permettront de défendre un bilan en réalité mauvais sur le long terme. Par exemple, ils préfèrent la construction d'infrastructures inutiles pour créer ponctuellement quelques emplois, au risque de détruire durablement des biens communs comme la biodiversité, des surfaces agricoles, le paysage... Ou encore ils optent pour des politiques sécuritaires afin d'afficher des statistiques à leur avantage, au lieu de s'attaquer aux causes profondes, aux déterminants de l'insécurité comme les inégalités, la stigmatisation minorités etc. Les exemples sont nombreux, c'est pourquoi il faut trouver un moyen d'annuler toute possibilité d'interférence des ambitions électorales dans les choix politiques des élus. Par exemple en la supprimant ? c'est à dire en interdisant à l'élu sortant de se représenter au même poste. Cela permettrait également de mettre fin aux politiciens de carrière et rendrait la politique aux citoyens. A creuser...

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Institutions

La création d'une Cour Internationale de la Préservation du Vivant, qui aurait les mêmes pouvoirs (et le même rayonnement, on espère) que celle des Droits de l'Homme. Un élargissement de l'idée de la 3ème chambre, en somme.

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Institutions

Quand Monsieur Mélenchon et son équipe accédera au pouvoir (je le souhaite car pour l'instant je ne suis pas déçu par son discours et ses ambitions pour l'humain), il serait peut-être intéressant de créer un ministère du "Bon sens". Cela rejoint l'idée de la 3eme chambre (ou équivalent). Bien à tous

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Droits fondamentaux : Nul ne peut être propriétaire d’un collectif humain

Si nous vivions en démocratie, pas une décision ne serait prise sans l’accord explicite et éclairé des sujets que cette décision contraint. Cela voudrait dire qu’en démocratie le statut normal d’une entreprise serait plus proche d’une Scoop que d’une Société Anonyme.

Certains objecteraient que les entreprises pour se développer ont besoins de capitaux, sans aller directement vers des solutions radicales comme celles de caisses d’investissement on peut parfaitement être imaginatif pour rendre plus démocratiques le pouvoir dans les entreprises : une sociologue belge proposait de passer au bicamérisme avec un chambre des investisseur en travail et une chambre des apporteurs de capitaux, la direction de l’entreprise devant obtenir l’accord des deux chambres pour toutes ses décisions stratégiques.

Une autre piste pourrait être de faire en sorte que si un actionnaire veut participer à un vote alors il doit en assumer les conséquences et son capital reste alors bloqué à hauteur des impacts de la décision, par exemple un an pour une décision de gestion et 7 ans pour une décision stratégique. Une autre option est de se dire que l’entreprise a plus de pouvoir sur quelqu’un qui y a investi toute sa fortune que pour un investisseur qui ne s’y engage que marginalement, les droits de vote seraient alors au prorata du % des capitaux investis par rapport à la fortune totale de l’investisseur.

Mais le vrai nœud de l’histoire est qu’aujourd’hui les capitalistes se croient propriétaires du collectif humain qu’est l’entreprise : quand ils achètent ou vendent une entreprise, ils achètent et vendent le collectif humain qui y est associé. C’est comme au temps de la féodalité quand un seigneur achetait ou vendait une terre, il achetait ou vendait les serfs qui étaient attachés à cette terre. Aujourd’hui plus personne ne peut se revendiquer propriétaire des habitants d’un territoire, comme plus personne ne peut se revendiquer propriétaire des membres d’une famille ; il faut se souvenir qu’il y a 50 ans les femmes devaient encore avoir l’accord de leur mari ou de leur père pour ouvrir un compte bancaire.

Si nous voulons réellement vivre en démocratie, il faut donc que nous inscrivions dans notre constitution ce principe simple : nul ne peut être propriétaire d’un collectif humain

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Institutions : systématiser le vote de valeur

Dans notre nouvelle République il me parait indispensable de renouveler les outils démocratiques et notamment la procédure de vote. Deux siècles de libéralisme et de système représentatif ont ancré dans notre inconscient que seule la compétition libre et non faussée est légitime et donc qu'au final il est normal que le gagnant rafle la mise et écrase de son propre désir le désir des autres...

Le vote de valeur ( http://www.votedevaleur.org/ ) permet l'expression de choix multiples et favorise l’obtention du consentement : pour un nombre de candidats ou de propositions donné, le scrutin fait l'objet d'un tour unique où les électeurs donnent une note sur une échelle (de -2 à +2 par exemple) à chaque candidat/proposition. Est élu le candidat ou votée la proposition qui satisfait le plus de citoyens.

Il permet à tous d’exprimer son avis sur l'ensemble des candidats/propositions, et n’oblige pas à un choix par défaut. Tant qu'on utilisera les mêmes systèmes de vote on légitimera le même mode de pensée "compétitif". Il faut donc mettre en place d'autres procédures de décisions pour créer une autre culture de la délibération.

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Institutions : des élections à trois tours, pour en finir avec l'ineptie du "vote utile"

En particulier pour les élections présidentielles, une des façons de réduire considérablement la portée de l'argument (qui n'en est pas un) du "vote utile" et de régler définitivement la question récurrente des primaires à droite et/ou à gauche, il faudrait organiser des scrutins à trois tours. Le premier pourrait ainsi être considéré comme une primaire généralisée à laquelle tous les candidats volontaires et tous le corps électoral prendraient part de façon pleine et entière. En outre, les conditions de candidature au premier tour seraient assouplies, par exemple en abaissant à 100 le nombre de parrainages d'élus ou en instituant des parrainages citoyens. Alors que le tour 1 permettrait de peser la force des différents programmes en lice, bien mieux que ne le font actuellement les instituts de sondage, les tours 2 et 3 correspondraient aux actuels premier et second tours, le tour 2 offrant aux "éliminés" du tour 1 des possibilités plus larges et des dynamiques différentes par rapport à actuellement. Les modalités pratiques - tous les électeurs votent à chacun des trois tours - seraient les suivantes : - Au tour 1, N candidats se présentent. Les candidats obtenant au moins 100/N % des voix (soit, par exemple, 5% si les candidats au tour 1 sont 20, 10 % s'ils sont 10, 1 % s'ils sont 100, etc.) sont qualifiés pour le tour 2. - Au tour 2, les candidats qualifiés, éventuellement renforcés pour certains par des ralliements d'éliminés du tour 1, peuvent se maintenir ou se rassembler avec d'autres qualifiés, les scores obtenus permettant d'établir des rapports de force en ce sens. Les deux candidats obtenant le meilleur score sont sélectionnés pour le tour 3. - Le tour 3 se déroule comme le second tour actuel. - Au

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RECONSTRUIRE LA FRANCE : A NOUS LA SIXIEME REPUBLIQUE !

Du temps de l’action-réactive à l’état de notre pays, du système de société et aussi du déclin des conditions de vie des français notamment précaires, il faut maintenant passer à la réaction-action et lever le vent de ce qui amènera au vrai changement. Pour cela, si le slogan « La France insoumise » correspondait parfaitement au rejet de la situation où nous ont menés le néo-libéralisme et ses principaux acteurs (y compris la puissance publique) il faut à quelques mois du scrutin présidentiel, se mettre en position de porter un espoir de changement et le positiver pour le promouvoir. Un autre slogan est nécessaire pour faire écho à une France maître de son destin, dans le renouveau de la république. « Reconstruire la France : à nous la sixième république ! » peut en être un exemple. Pourquoi Changer ? Parce qu’il est nécessaire de ne pas diffuser plusieurs messages divergents aux électeurs, qui doivent pouvoir se projeter dans un avenir meilleur. L’insoumission n’est pas destinée à durer : elle doit laisser la place après le rejet, à une mobilisation pour changer les choses, non pas seulement en dénonçant, mais en se projetant dans une société capable de gérer les enjeux de demain, capable de réformer quand le salut de la France et de la planète, passe par là.

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Constituante: vraiment?

Constituante: un mauvais combat L'idée de convoquer une constituante semble être devenu un thème de convergence entre différents courants de la gauche radicale (et même au delà): de Nuit Debout à Jean-Luc Mélenchon, la rupture avec les institutions de la cinquième République apparaît comme un axe de campagne et/ou de revendication fort en vue des prochaines élections. Est-ce véritablement une bonne idée? Dans l'absolu, convoquer une constituante, c'est redonner la parole au peuple, qu'on choisisse de la désigner par une élection ou par un tirage au sort. C'est intrinsèquement une bonne chose En outre, les institutions de la cinquième République ne sont effectivement pas satisfaisantes, que l'on envisage les pouvoirs exorbitants du Président et de façon plus large de l'exécutif, de l'absence du referendum d'initiative populaire ou du manque de représentativité des élus, la liste n'étant pas loin s'en faut exxhaustive. La proposition d'une constituante est donc pertinente pour rompre avec un système dont les tares sont manifestes Pour autant, l'idée de convoquer une constituante ne me semble pas un combat à mettre en avant. 1) Une surévaluation du rôle des institutions Il ne fait pas de doute que les institutions contribuent à modeler les comportements, et en l'espèce, les comportements des élus. Néanmoins, il ne faut imputer les travers notre système politique aux seuls institutions. Le cas de l'Assemblée Nationale peut être considéré comme symptomatique. Il est incontestable que le gouvernement dispose de l'administration et que de ce fait, il empiète largement sur la capacité de l'Assembléeà élaborer des lois. Néanmoins, cette déficience résulte tout autant du fait que de nombreux élus cumulent les mandats et estiment devoir passer du temps dans leur circonscription afin d'être réélu. En d'autres termes, si l'Assemblée propose aussi peu de lois et si les votes s'y déroulent avec parfois une vingtaine de députés, c'est bien davantage le fait de pratiques qui se sont instaurées que des vices intrinsèques de la Constitution. Inversement, si l'on observe ce qui se passe dans d'autres pays, avec des systèmes institutionnels très différents, présidentiel comme aux Etats-Unis, ou parlementaire comme en Allemagne ou au Royaume-Uni, leur nature très opposée n'a pas empêché ni les politiques ultra-libérales d'y être appliquées, ni une petite oligarchie de confisquer le pouvoir. Les institutions n'apparaissent ainsi pas comme un facteur discriminant.

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Institutions : Des élus désinterressés pour une implication totale

Un homme (ou femme) d'état ( députés, etc ) ne devrait pas toucher un salaire aussi élevé. Il devrait percevoir un revenu de base pour son implication mais sans en tirer une position d'élite au sein de la société. Nous sommes gouvernés par un groupe d'individus qui n'occupent leur poste que pour les avantages économiques et sociaux et non par réelle implication humaine. Retirons les privilèges de la caste politique pour des élus désintéressé, présent pour le peuple français, pour l'humain et non pour leur porte-monnaie.

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