Engager la planification écologique

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Le changement climatique a commencé et s’accélère. Il menace de détruire le seul écosystème compatible avec la vie humaine. Comment passer à un autre mode de production et d’échange ?

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    • Déchets
    • Bien communs
    • Agriculture
    • Aménagement du territoire
    • Grands projets inutiles
    • Production
    • Consommation
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Exemple de titre : « Agriculture : aider les jeunes paysans à s’installer »

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Initier une réelle politique incitative afin de favoriser l'utilisation du vélo en ville

Engager une réelle politique d'aménagement du territoire et favoriser la pratique du vélo dans les villes en améliorer les conditions d´utilisation de la bicyclette et de la marche à pied pour tous : - par l´aménagement de la voirie et des équipements urbains suburbains (pistes et bandes cyclables, signalisation, couloirs réservés, sites de stationnement, trottoirs, etc.); - par une meilleure protection matérielle et juridique du cycliste, du vélo et du piéton ; - par l’information des cyclistes et des autres usagers de la voie publique sur leurs droits et leurs devoirs respectifs ; - par tout moyen visant à faciliter l´utilisation de la bicyclette. -par la mise en place d'une politique réellement incitative à destinations des citadins pour remplacer la voiture par le vélo. • Promouvoir l´usage de la bicyclette comme l´une des réponses aux problèmes actuels de la vie urbaine : pollution de l´air, nuisance sonore, encombrement de l´espace...

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[Energie] Sortie du nucléaire 3/3

La sortie du nucléaire se heurte à deux lobbies et à un prétexte qu’on ne peut pas ignorer. Un premier lobby est constitué de tous ceux qui vivent du nucléaire, et qui refusent la nécessaire transition énergétique au nom des emplois qu’elle détruirait. Il est vrai que non seulement EDF, mais aussi de nombreuses industries vivent aujourd’hui du nucléaire. Mais la transition énergétique, si elle induit d’importantes mutations, n’est pas synonyme de décroissance. Au contraire une récente évaluation macro-économique de l’ADEME (28 juin 2016) montre qu’un mix énergétique constitué à 100% d’énergies renouvelables aurait un effet expansionniste créateur d’emplois. Le second lobby est militaro-industriel, car le nucléaire « civil » français est né de la volonté de développer le nucléaire militaire et les deux demeurent intimement liés. La sortie du nucléaire civil aura donc des conséquences sur le nucléaire miliaire. Si la présente contribution n’a pas approfondi la question du nucléaire militaire, nous pensons toutefois que la dissuasion nucléaire relève de l’époque révolue de la guerre froide et que les investissements qui lui sont consacrés freinent l’invention de nouvelles stratégies de défense. Un troisième obstacle à vaincre est celui du prétexte de la difficulté des fermetures des sites nucléaires. Nous avons appris le 2 juin 2016 par un communiqué de l’Agence de sûreté nucléaire qu’EDF avait décalé de plusieurs décennies le démantèlement de six réacteurs qu’elle s’était engagée à démanteler pour 2045, au motif qu’elle ne maîtrise pas les techniques appropriées. En conséquence, pourquoi ne pas les maintenir en activité puisqu’on ne sait pas les arrêter ? L’exemple de Brennilis (dans les Monts d'Arrée) montre que le démantèlement est en effet une opération impossible, car que faire de 150 tonnes d’acier hautement radioactif ? de 1 500 tonnes de béton également hautement radioactif ? La seule solution est d’en retirer les crayons d’uranium, de laisser les centrales en l’état, d’en faire un entretien pour éviter les fissures, et d’interrompre toute nouvelle construction de centrale. Rapporteur : Pierre-Marie Dugas pour le groupe d'appui de Saint-Étienne - Marengo Source : https://dl.dropboxusercontent.com/u/6587136/politique/jlm2017/programme/%C3%89nergie/Prog_energie.docx

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[Energie] Sortie du nucléaire 2/3

Risques immenses Les techniciens nous disent qu’il n’y a pas de risque parce qu’ils ont tout prévu. Nous prenons acte : ils contrôlent nos 58 réacteurs atomiques et leurs cuves contenant plus de cent tonnes d'un cocktail d'uranium, de plutonium et de produits de fission radioactifs. Mais les trois grands accidents de centrales atomiques, Three Mile Island en 1979, Tchernobyl en 1986 et Fukushima en 2011, ont résulté de circonstances autres que techniques, qui n'avaient pas été prises en compte dans l'évaluation de la sûreté des installations (À Three Mile Island, le système de refroidissement de secours qui aurait dû se mettre en fonctionnement pour pallier l’arrêt du système principal ne s’est pas mis en marche parce qu’une vanne avait été fermée la veille au cours d’un test et qu’on avait oublié de la rouvrir. À Tchernobyl, l’accident a été provoqué au cours d’un exercice par l’incapacité des techniciens à refuser une injonction politique les obligeant à outrepasser les alertes. À Fukushima, la catastrophe a été causée par une panne des systèmes de refroidissement principal et des diesels de secours.). Dans les trois cas, un processus d’une violence extrême s’est mis en marche, laissant impuissants ceux qui l’avaient initialisé. Les conséquences en sont immenses contrairement à ce dont voudrait nous persuader un discours qui les minimise (voir en particulier l’ouvrage d’Yves LENOIR, La Comédie atomique, aux éditions La Découverte).

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[Energie] Sortie du nucléaire 1/3

Le programme doit comporter l’engagement de sortir au plus tôt du nucléaire, dont l’efficience est faible et dont les risques sont immenses. Faible efficience directe La production d’électricité d’origine nucléaire est d’une rentabilité de l’ordre de 30% (1/3 de la chaleur est évacué dans les tours, 1/3 est dissipé dans le Rhône, la Loire ou la mer…). Cette faible rentabilité est masquée par le fait qu’EDF comptabilise sa production en nombre de calories produites et non en termes de KW/h (Publié officiellement en avril 2004 : “Être nucléaire ou pas : précisions et perspectives”, A Contre Courant, 153, 10-13, en résumé d'une communication privée de 9 pages de juin 2003 : “France 2003 – Le débat national sur les énergies : Bidouillage des statistiques, oppressions capitaliste et militaire. L’alternative de la décroissance soutenable”). En outre, la production de ces 58 réacteurs est localisée dans un petit nombre de sites (une centrale regroupe plusieurs réacteurs, en général quatre). Ces sites, au nombre de 19, sont établis au bord d’un petit nombre de fleuves (Loire, Rhône, Rhin, bord de mer). Il faut donc d’immenses réseaux pour irriguer la totalité du territoire, avec de considérables pertes en ligne. Conséquences économiques lourdes Le choix fait par la France d‘assurer par le nucléaire l’essentiel de sa production électrique a eu pour conséquence de freiner le déploiement des énergies renouvelables, solaire photovoltaïque, éoliennes. hydroliennes, géothermie. Des gisements d’énergie géothermique sont demeurés inexploités pour le chauffage urbain à cause de la volonté d’augmenter le chiffre d’affaire d’EDF, puis de GDF. Est rarement utilisée la gravitation de l’alimentation en eau potable, notamment quand elle vient de barrages en altitude. Le déploiement des parcs d’éoliennes, notamment offshore, est encore aujourd’hui freiné par le lobby nucléaire. Selon Corrine LEPAGE, il faudrait, pour respecter les engagements français dans la COP21, construire 25 GW d’éolien d’ici 7 ans. Or EDF prévoit de ne construire que 5 GW sur les 15 prochaines années. Cette production sera-t-elle abandonnée au privé ? La France a pris du retard dans le stockage de l’énergie en n’exploitant pas les potentiels de ses barrages en returbinant l’eau d’un plan inférieur vers un plan supérieur. Elle n’a pas sérieusement exploité la possibilité de stocker l’énergie sous forme d’air comprimé dans les roches poreuses des sous-sols (Bassin parisien, Aquitaine).

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Consommation et production écoresponsables : Le "Revenu de base Bio". 2/2

Les modalités pratico-techniques seraient principalement les suivantes : • un compte bancaire dédié, avec la possibilité de n’y ajouter des bénéficiaires pour les virements que parmi une liste d’IBAN labellisés (prévoir donc un système spécifique côté créanciers, par exemple les agences immobilières pour les locations) ; • une carte de paiement associée, dont l’acceptation en magasin serait paramétrée pour ne payer que les produits labellisés (à la manière des titres-restaurant actuellement) ; • des frais bancaires encadrés et très limités pour la tenue du compte et la gestion du moyen de paiement ; • le transfert automatique, sur un compte courant, des fonds « Bio » inutilisés passé un délai à déterminer (5 ans ?), avec éventuellement une autorisation accordée à la banque de placer ces fonds, temporairement, dans des produits d’épargne entièrement dédiés à l’économie environnementale et solidaire. Parallèlement, il faudrait veiller à ne pas assouplir, au contraire, les normes environnementales des logements et produits. L’ensemble créerait un cercle vertueux au bénéfice du pouvoir d'achat, du progrès social et du soin apporté à notre planète.

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Consommation et production écoresponsables : Le "Revenu de base Bio". 1/2

Excuse préalable : je n’ai pas beaucoup de temps à accorder à une présentation et une argumentation plus poussées de cette proposition de « Revenu de base Bio », qui s’appuie sur le postulat de la mise en œuvre d’un revenu de base et aurait pour principal effet d’encourager les pratiques et les produits conformes à l’intérêt vital de notre planète. Dans l’opinion, elle permettrait également d’améliorer l’acceptabilité du revenu de base. A titre personnel, je pense que le montant du revenu de base devrait être de : • 800 euros pour chaque adulte, attribués sans aucune condition (sauf durant les périodes d’emprisonnement, durant lesquelles la moitié du RBI, ou plus selon la décision du tribunal, serait captée pour financer les établissements pénitentiaires) et versés automatiquement ; • 400 euros par enfant, dont une partie serait versée sur le compte bancaire du responsable légal et l’autre sur un compte défiscalisé bloqué jusqu’à la majorité de l’enfant, ce qui aurait pour effets l’émancipation des jeunes à l’entrée dans la vie active, l’encouragement de l’entrepreneuriat, la diminution des petits boulots précaires, du mal logement, de la prostitution, etc. Selon cette proposition, le RBI servirait à payer : • le loyer, sous réserve que le logement réponde à des normes environnementales spécifiques, ce qui aura pour effet d’encourager les propriétaires à rendre leurs logements conformes aux normes environnementales alors en vigueur ; • l’électricité, l’eau et le gaz (idem pour les exigences environnementales) ; • les impôts et autres frais administratifs (notaire, justice, etc.) ; • la cantine et les activités périscolaires pour les enfants ; • les fournitures scolaires ; • les transports écologiques (train, métro, bus électriques, tramway) ; • l’achat de produits et de biens produits selon les normes biologiques et écoresponsables (alimentation, cosmétiques, électroménager, voitures électriques, vélo, etc. selon un système de labellisation assez rigoureux). Il servirait également à épargner des capitaux affectés à des projets environnementaux. [1/2]

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Heures citoyennes pour la terre

Proposer à chacun de travailler quelques heures rémunérées par semaine (temps ajustable par trimestre) à la culture de terrains municipaux. L.idee étant de permettre à chacun d'apprendre tout en aidant au développement de cultures locales. Cela passe par la mise à disposition de petit terrains par les mairies pour en faire des viviers de quartier.

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Agriculture: Protéger la biodiversité

Permettre à chaque paysan qui le désire de produire ses propres semences et empêcher la confiscation du vivant par quelques grandes multinationales.

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Le système de la sécurité sociale appliqué à la planification écologique.

Comme beaucoup, je pense que la main mise du capital sur des secteurs-clés de l'économie est la source de la crise écologique. On a beaucoup parlé ici de l'agriculture et de l'énergie, deux secteurs au cœur du débat sur l'écologie. En effet, on voit bien les ravages de l'agro-business, de la dictature de la grande distribution...d'un côté ; et de l'autre, la tyrannie des multinationales et grands groupes de la filière énergétique, principaux responsables du réchauffement climatique, qui sabotent toute transition énergétique durable. Eh bien, chassons de ces secteurs-là le capital ! Comment ? Par la socialisation de l'ensemble du secteur énergétique, et, plutôt que de vouloir simplement « normer » l'agro-industrie, dé-privatisons, socialisons aussi les circuits de distribution et de fabrication alimentaire. Est-il normal que de laisser quelques entreprises contrôler la production et la distribution de nôtre alimentation ? Je ne crois pas. En dehors des hurlements de cochons qu'on égorge (« soviétisme ! », « collectivisme ! ») de la part de nos biens-pensants, on nous objectera le « coût » supposé d'une telle opération... Mais comment avons-nous créé nôtre système de santé et de sécurité sociale ? De la même façon ! En socialisant l'ensemble du secteur de la santé, et ni plus ni moins que le tiers de la richesse nationale, par les cotisations (beuglements encore une fois des organes de propagande du MEDEF et de la Goldman Sachs sur le poids des « charges »). Nous pouvons donc faire passer l'énergie et l'agro-alimentaire sous le contrôle des travailleurs, des citoyens et des collectivités, en faisant contribuer, par exemple, les revenus financiers et les transactions financières aux cotisations, bref, en taxant le capital. De plus, cela ne coûtera pas si cher que cela puisque les investissements fait dans ces secteurs par la collectivité seront renfloué par les bénéfices fait par le secteur socialisé. L'énergie et l'agro-alimentaire sous contrôle populaire et citoyen, nous pourrons entamer une véritable planification écologique, démocratique et décentralisée.

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Agriculture : prioriser et aider la production nationale

Deux films à voir : Farrebique (1945) et Biquefarre (1975) ou comment en 1945 un agriculteur non mécanisé faisait vivre une famille entière et comment en 1975 son fils, entièrement mécanisé ne parvient pas à se tirer un salaire. La course à la productivité, le démembrement et la Politique Agricole commune ont mis un terme à l'agriculture française qui produit des céréales pour nourrir du bétail. - Imposer une taxe sur les produits agricoles concurrentiels importés - Amender les réseaux de Grande Distribution ne respectant pas un quota de productions françaises qui pourrait être d'au moins 60%. - Imposer à la grande distribution un achat au minium supérieur de 10% du coût de fabrication - Imposer à la Grande Distribution un quota de produits agricoles locaux de l'ordre de 30% et soutenir les agriculteurs dans la diversification agricole (par exemple une baisse des charges sur les cultures alimentaires et sur le bio.).

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Agriculture : la contribution du Parti de Gauche (1/3)

La transition écologique de l'agriculture L'agriculture doit répondre à l’intérêt général. Nous défendons une agriculture écologique, offrant des produits alimentaires de qualité pour tous, construite sur des filières relocalisées, autonome des ressources non renouvelables, ne contaminant ni les hommes ni l’environnement, et visant la neutralité en matière d’émissions de gaz à effet de serre. Concrètement, nous développerons une agriculture paysanne créatrice de 300 000 emplois et des fermes à taille humaine, avec des paysans libérés de l’angoisse des chutes de prix, des échéances de remboursements d’emprunts et de la menace de faillite, et qui se réapproprient leur métier. Ils doivent, tout comme les travailleurs salariés agricoles et de l’agroalimentaire, pouvoir vivre dignement de leur travail en contribuant à faire vivre les campagnes. Notre projet inversera le processus de concentration de la production, rééquilibrera le partage de la valeur ajoutée au sein des filières, et repensera les transferts publics à l’agriculture. Il libérera le monde agricole des puissants intérêts économiques et financiers qui continuent à conditionner les choix politiques. Pour mettre fin à l'incohérence de la politique agricole, il sera plus que jamais nécessaire de l'intégrer à notre projet écosocialiste. PROGRAMME : • Préparation d'un plan national de transition écologique de l’agriculture pensé sur quinze ans. Il inclura la relocalisation des productions, la résilience des systèmes agricoles diversifiés, un calendrier d’élimination des intrants chimiques de synthèse et d’économie des ressources, la désintensification et l’autonomie alimentaire des élevages, la réintégration d'une complémentarité entre les activités de production végétale et animale, l’agroforesterie, l’encouragement à une alimentation plus saine et équilibrée, l’interdiction des cultures et des utilisations d’OGM, et de la production d’agrocarburants et d’énergie entrant en compétition avec les utilisations alimentaires sans participer aux économies d’énergie,

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Ecologie : statut de l'idée de 3è révolution industrielle dans un programme de gauche

L'idée de troisième révolution industrielle, introduite notamment par M. Jérémy Rifkin, peut paraître séduisante pour plusieurs raisons. D'abord, elle offre un cadre intellectuel déjà bien consolidé et partiellement mis en application avec plus ou moins de succès. Ensuite, elle répond à bien des enjeux écologiques présents dans le programme de M. Mélenchon, notamment sur l'utilisation des ressources naturelles, l'organisation urbaine et des réseaux, etc. Enfin, elle peut constituer une force de proposition très forte pour une revitalisation de l'espace continental, l'Allemagne et l'Italie étant déjà engagées dans certains projets relevant de la troisième révolution industrielle. Toutefois, je pense qu'il serait opportun de lancer une grande réflexion, suivie d'un large débat, afin de statuer sur la place d'une telle idée dans un programme de gauche. En effet, la troisième révolution industrielle reste une idée capitaliste qui prend en considération l'environnement pour maximiser le profit individuel. Aucune "révolution" du salariat ou des méthodes d'organisation du travail n'accompagne ce changement industriel. La redistribution des richesses (naturelles ou produites) n'est pas abordée (ou très peu, dans un contexte précis). De là, l'objectif de réduction des inégalités relève du même fantasme de "main invisible" des premières thèses classiques du libéralisme économique (ça se fera tout seul, qu'on nous dit !). La troisième révolution industrielle est une idée multi-partisane reprise par nombre de dirigeants sans distinction de l'opportunisme ou de la conviction politique. Compte tenu de l'engagement écologique de la France insoumise, sa discussion et dissection intellectuelles me paraissent vitales pour construire un projet cohérent avec nos voisins et nos valeurs morales.

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Pourquoi l'Hydrogène est notre avenir urgent

sortir de l'énergie carbonée, sortir du nucléaire, exige donc en plus des prescriptions type néga watt, à disposer d'un stockage de l'énergie renouvelable universel. H2 peut être produit par toutes les énergies renouvelables. H2 (déjà présent pour fraction dans le réseau gaz) forme par la combustion ou lors de sa transformation en électricité de l'eau pure !. Sa production et son stockage sont par nature décentralisé. La France doit donc se doter de la première industrie hydrogène du monde.

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consommation: publication de notice de réparation

obligation pour les constructeurs de publier sur internet pour chaque objets (en particulier éléctronique) mis sur le marché un manuel clair ou serait référencés tous les composants, le code source et des méthodes pour le réparer soi même. Certains matériels coutent plus chères à faire réparer par un professionnel que d'en acheter un neuf, il faut pouvoir donner les moyens aux gens de le faire eux même s'ils le souhaite. Réparer est plus écologique que de recycler. L'électronique et l'informatique prennent de plus en plus de place dans nos vie il faut que le citoyen puisse se réapproprier ce domaine et ne plus être juste consommateur de nouvelles technologies.

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lancer un programe de recherche publique pour trouver une alternative aux terres rares.

Les terres rares sont de plus en plus utilisées dans différents domaines: éoliennes, voitures électriques, éclairage led, informatique, leurs extraction est très polluantes et sources de conflits en afrique, de plus la Chine qui est le premier producteur pourrait décider de limiter ses exportations ou hausser les prix. Certaines entreprises comme Samsung commencent à rechercher des solutions alternatives à ces minerais. je pense que cela serait intéressant que la France lance un projet de recherche publique prour trouver aussi des solutions alternatives pour devenir plus autonome et éviter de financer indirectement des horreurs en afrique.

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Déchets - Récupération systématique des déchets alimentaires

Inciter fiscalement la grande distribution à mettre en place le don aux associations de produits alimentaires retirés des rayons car approchant de la date limite de consommation.

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Energie - Référendum sur la sortie du nucléaire

Par référendum, proposer une sortie rapide du nucléaire en informant d'un planning de fermeture des centrales, des coûts conséquents de électricité et du démantèlement ou bien une sortie lente du nucléaire avec une fermeture des centrales à risques et une rénovation des autres centrales, en informant des coûts conséquents de l'électricité et de rénovation.

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Energie - Interdiction de l'exploitation du gaz de schistes

Interdiction de l'exploitation du gaz de schistes et toute autre nouvelle énergie fossile.

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Déchet vert

Je rigole doucement mais je rigole. Les gens tondent leurs gazons, taille leurs haies, etc... et une fois fait, chacun va avec sa voiture amener le tout à la déchetterie du coin qui amène les gens a se taper 15 km aller/retour... super pour la pollution de l'air :-) Bref, pourquoi le département ou les coms de coms ne ferait pas un ramassage mensuel (2 fois ou plus selon le nombre d'habitants) pour récupérer ces déchets verts, les exploiter pour faire je ne sais quoi (je suis pas assez caler pour ça)

Ca éviterai les "embouteillages" à la déchetterie, la surconsommation de gas-oil, etc...

On pourrait faire une sorte de déchetterie pour créer du gaz vert que l'on ré-injecterai dans le réseau

A méditer

 

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Détail de la règle verte

La proposition de règle verte semble basée, pour l'instant, sur l'idée du renouvellement global des ressources terrestres, qui crée la dette écologique à un niveau planétaire. Reste la question de la mesure de cette ressource, et des moyens opérationnels de sa mise en application. L'idée de "règle verte" me semble liée à l'obsolescence, programmée ou non, des produits. Peut-être serait-il intéressant d'établir un lien juridique entre d'un côté la durée de vie d'un produit et de l'autre son coût écologique. Je pense par exemple à l'ordinateur qui me sert à vous transmettre cette idée. Il est garanti un an et je l'ai depuis un peu plus de deux ans, il devrait me durer cinq ou six ans, et plus si j'ai de la chance et que je trouve à réparer les pièces qui viendront à défaillir, un peu comme sur une vieille voiture. Compte tenu du coût écologique de sa production (extraction de terres rares, procédés chimiques, traitement des déchets, etc...), combien de temps devrait-il durer pour ramener à l'équilibre le "budget écologique", une durée qui puisse être inscrite dans la loi ? Deux ans, cinq ans, dix ans ? Doit-on se baser sur le temps nécessaire au renouvellement des ressources qui ont permis sa production ? Mais certains des minéraux utilisés ici mettent des milliers d'années à se produire, il faudrait donc trouver autre chose... Donc investir dans la recherche, ce qui permettrait d'utiliser d'autres types de matières premières, et d'utiliser celles qui ne mettent pas des milliers d'années à se renouveler. Bref, tout ceci pousse à une autre question, autrement plus large : comment conceptualiser ce budget écologique ? Qu'y inclure ? Comment mesurer l'impact écologique de façon pertinente et valable universellement ?

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