Engager la planification écologique

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Le changement climatique a commencé et s’accélère. Il menace de détruire le seul écosystème compatible avec la vie humaine. Comment passer à un autre mode de production et d’échange ?

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    • Transport
    • Déchets
    • Bien communs
    • Agriculture
    • Aménagement du territoire
    • Grands projets inutiles
    • Production
    • Consommation
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  • Complétez le titre par une description aussi claire que possible de votre idée

Exemple de titre : « Agriculture : aider les jeunes paysans à s’installer »

Les contributions au projet sont désormais fermées. Rendez-vous dans les actus pour plus d'information sur la suite du processus.

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Des haras nationaux pour la transition écologique

La vocation des haras nationaux étaient de constituer des conservatoires des races de chevaux et d'ânes, et des centres d'amélioration des races. Ce service publique est plus que jamais d'intérêt général. La traction animale pourrait être un élément essentiel de la transition écologique. Or de nombreux haras nationaux ont été fermé, privatisé. Le nombre de fonctionnaire qui y sont employés a été drastiquement réduit, et avec leur départ, leur savoir-faire n'est plus à disposition de l'intérêt commun. Il serait nécessaire de reconstituer le patrimoine humain, animal et immobilier qui entouraient les haras nationaux, en leur attribuant de nouvelles missions en lien avec les enjeux de la transition écologique: Préserver la diversité génétique des races de chevaux et d'ânes. Planifier le retour de la traction animale dans les pratiques agricoles mais aussi urbaines (ramassage des ordures...). Envisager le développement de nouvelles races pour répondre à de nouveaux besoins de la transition écologique. etc.

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Bien commun : la vie sur terre !

Nous sommes en train de détruire toute vie sur terre : arrêtons le massacre ! Pour le bien de notre terre, il faudrait que l'espèce humaine disparaisse de sa surface... Si on ne veut pas disparaître, il faut interdire tout produit dangereux pour la vie, quelle qu'elle soit !

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Énergie : bénéfice global énergétique d'une source d'énergie et son bénéfice global de pollution

Le principal écueil à éviter lors du choix de la meilleure source d'énergie, est de ne pas prendre en compte la globalité de la pollution engendrée par cette source. En effet, un panneau solaire par exemple ne doit pas être jugé seulement sur sa pollution lors de son fonctionnement, même sur la pollution générée par l'obtention de toutes ses matières premières, plus la pollution due à l'acheminement et l'assemblage des celles-ci, plus la pollution générée par la fabrication en elle-même. Ainsi l'énergie consommée et la pollution engendrée pour la production du panneau ne font pas le poids face à l'énergie produite et la pollution économisée par le panneau sur la durée totale de son fonctionnement : son bénéfice global énergétique et son bénéfice global de pollution sont négatifs ! Ce n'est pas une source d'énergie non-polluante, ni rentable énergétiquement.

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Déchets : création de la taxe à l'éloignement

Création d'une taxe pour l'émetteur du déchet et l'organisme prenant en charge le déchet en fonction de l'éloignement entre le point d'émission et le lieu de traitement pour le premier, et entre ce dernier point et le lieu de fin de parcours du déchet pour le second. Par exemple par tranches au début : pas de taxe en dessous de 50 km, faible taxe de 50 km à 100 km, puis au delà de 100 km : taxe de base plus taxation kilométrique linéaire en fonction du nombre de kilomètres (taxe = base + coefficient x kilomètres parcourus).

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Consommation : création de la taxe à l'éloignement

Création d'une taxe pour le vendeur en fonction de l'éloignement entre le point de vente et le lieu de production (ou les divers : lieu de provenance des matières premières, puis lieu d'assemblage, puis lieu de stockage, etc. le cas échéant) de l'objet de vente. Par exemple par tranches au début : pas de taxe en dessous de 50 km, faible taxe de 50 km à 100 km, puis au delà de 100 km : taxe de base plus taxation kilométrique linéaire en fonction du nombre de kilomètres (taxe = base + coefficient x kilomètres parcourus).

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Autoriser les particuliers à produire leur propre électricité via panneaux solaires sans revente.

Il est écologiquement plus responsable et durable de laisser chaque citoyen libre d'utiliser n'importe quelle méthode de production d'énergie propre à des fins personnelles. L'impact sur l'économie serait peut-être important, mais la question n'est malheureusement pas de savoir si cela est profitable ou non d'un point de vue marchand.

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PRODUCTION : Développer massivement l'économie circulaire

D'après le rapport GROWTH WINTHIN de la Fondation Ellen MacArthur, l'économie circulaire pourrait permettre à elle seule de réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 84% d'ici 2050 !
L'économie circulaire, c'est un mode de production basé sur le fonctionnement d'un écosystème, où les déchets des uns sont les ressources des autres, ce qui permet de boucler le cycle de la matière. Ce modèle s'oppose à un mode de production linéaire, qui rencontre aujourd'hui des limites évidentes. Il est aujourd'hui nécessaire d'accélérer la transition vers ce modèle afin de rendre la réalisation de "LA RÈGLE VERTE" possible, car celle-ci semble, dans les conditions actuelles, extrêmement ambitieuse..

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ENERGIE : adopter un modèle de décentralisation : la mosaïque

Si la nécessité d'affirmer que l'énergie ne doit pas dépendre d'une économie "de marché" mais bien d'une économie "planifiée" est raisonnable, il faut commencer par admettre que confier à une seule entreprise la production d'énergie, fusse-t'elle une entreprise publique, c'est prendre le risque de voir une "énergie" éclipser toutes les autres au nom d'une stratégie de groupe (merci le nucléaire!). Or, si cette stratégie peut s'avérer adaptée à une partie du territoire nationale, elle peut être totalement "incohérente" aux vues des ressources exploitables sur un autre! C'est pourquoi, il est important d'éclater la production d'énergie pour l'adapter à la nature "diverse" des sources d'énergie elles-mêmes... on peut envisager clairement d'augmenter les contributions à l'échelle des intercommunalités, régions voir même des ménages! Il s'agit là d'impliquer efficacement chaque français dans une démarche "citoyenne" visant à réduire notre empreinte sur la planète en l'aidant à produire de lui-même une partie de l'énergie qu'il consommera... et de partager avec le reste du pays, l'énergie qu'il aura produite mais qu'il n'aura pas consommé : On partage l'énergie comme on partage la richesse! De façon générique, que ce soient sur la production de "biogaz" à partir des déchets ou solaire avec une couverture importante des "toits" dans les zones très urbanisées à la production "hydraulique" ou "éolienne" dans les zones les moins "habitées", le panel des possibles est enthousiasmant! Mais pour cela, il faut préférer à une grande entreprise, dont le rôle changerait pour devenir celui d'assurer un maillage efficace pour la distribution de l'énergie produite, de petites coopératives qui s'approprieraient un mode de production d'énergie spécifique et ,avec des "subventions financières" bien cadrées , les ménages eux-mêmes! Moins de grands réacteurs nucléaires à terme, c'est + de petites centrales voire de micro-centrales (à l'échelle d'un immeuble ou d'une maison d'habitation), c'est + d'emplois et un effort mieux réparti sur tout le territoire.

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Énergie : hydroélectricité du futur de type S.T.É.P sera couplé de plus d'une pompe mécanique (2)

sans oublier les moteurs STIRLING

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Énergie : hydroélectricité du futur de type S.T.É.P sera couplé de plus d'une pompe mécanique

Cette autre pompe mécanique pourra fonctionner grâce à l'énergie éolienne ou l'énergie solaire (héliothermique ou photovoltaïque) & ou l'énergie hydraulique (bélier hydraulique nouvellement conceptualisé ) ou l'énergie hydromécanique (pompe pompier nouvellement conceptualisé )

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De l'exploitation du THORIUM

Le seul visionnage de cette brève présentation se suffit à lui-même : https://www.youtube.com/watch?v=Z0G8QxaYRds Découverte effectuée hier avec stupéfaction ! Une véritable révolution énergétique émancipatrice !

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Bien communs : ma définition & ma vision de gouvernance

MA DÉFINITION DES BIENS COMMUNS Les biens communs ce sont toutes ces choses existantes,sans qu il y aie eu une quelconque création ex-nihilo ou transformation humaine (faunes, flores & sa dynamiques qu'est écosystème, matières terrestres, célestes & maritimes, etc...) MA VISION DE GOUVERNANCE ---> La gouvernance des biens communs c'est la péréquation biens communs nationaux par rapport aux besoins démographies nationaux qui est basée sur une éthique commune nationale (<---> ethique démocratique avec peuple très éclairé) préservant à tout instant l'écosystème & prévenant tous désordres naturelles qui sont & seront provoquées directement ou indirectement par les activités humaines

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Energie : concessions hydroélectriques

La loi de transition énergétique chapitre II articles 116 à 119 traite de thèmes éloignés de l’enjeu climatique, comme la mise en concurrence des concessions hydroélectriques. Déclinaison du processus de libéralisation du secteur de l’énergie antinomique avec la lutte contre le réchauffement climatique. Les politiques libérales faisant passer la concurrence avant la préservation du climat compromettent une politique énergétique cohérente. Conséquences : (rapport parlementaire 1404) : danger pour sureté des usagers et sécurité des approvisionnements; hausse des prix ; garanties insuffisantes pour acteurs locaux ; destruction d’emplois ; dividendes versés aux actionnaires ; absence d’ouverture réciproque des autres pays ; perte de cohérence d’exploitation. Astuce du PS, frondeurs compris, pour faire passer la loi et diviser les partisans du service public : la Société d’Économie Mixte (opérateur privé + collectivités publiques). L’aspiration grandissante de maîtriser son énergie au niveau local est détournée vers l’actionnariat des communes qui viendrait tempérer les excès du privé. Les collectivités, serrées budgétairement à la gorge peuvent aussi être d’affreux capitalistes. La SEM est le cheval de Troie de la privatisation. Grand écart entre les injonctions européennes et le rejet massif de la mise en concurrence. Aversion d’EELV pour EDF et le « monopole », focalisation sur « chacun se débrouille avec son énergie dans son coin » fait que reconstruction et défense du public dans la gestion de l’eau et de l’énergie, leur passe largement au-dessus des neurones. EELV a voté des deux mains les articles cités plus haut. Propositions : • Désobéir aux traités et directives européennes. • Réconcilier « local » et nécessité de conforter les outils de la nationalisation. Pas de divisions inutiles entre visions complémentaires pour le mix énergétique. Répondre aux aspirations à gérer au plus près l’énergie. Ne pas oublier les besoins collectifs de production et de transport des énergies nécessitant de lourds investissements publics. • Soustraire le développement des énergies renouvelables au privé. • Fixer le cadre des relations entre opérateur public, usagers, collectivités Participer aux décisions, être consulté avec droit de véto à lister. • Fixer le cadre pour les petites productions des collectivités locales, entreprises : micro centrales. Ligne de mire : solidarité entre les territoires. • Réforme de la fiscalité locale : péréquation.

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Agriculture: Terre et Arbres fruitiers

Avec l'utilisation intempestive de pesticides, le sol de France est mort, nos fruits sont totalement déminéralisés. Il serait temps que la norme soit de nourrir la terre, pas de la détruire, nous avons besoin de forme de vie dans notre sol, que ce soit insectes, bactéries, et variété de plantes. On doit reprendre contacte avec le milieu végétal et avec ses besoins. Voilà pourquoi il serait judicieux: 1) Déterminer un quotas d'arbres fruitier à accès libre dans les villes. 2) Construire un projet "nourrir la terre" où l'on planterait et on laisserait vivre, des milieux où l'homéostasie pourrait exister. 3) Interdire toutes formes de pesticides: il y a des moyens naturels d'éviter des problèmes d'insectes, peut être moins radicaux, mais qui ne tue pas ou moins. 4) Arrêter ces champs immenses où ne pousse qu'un type de plantes. Une terre aérée naturellement absorbe mieux qu'une terre simplement labourée, et donc on diminuerait énormément les risques d'inondations même après de fortes pluies. Et pour les arbres fruitiers, ce serait un moyen peu onéreux de nourrir toutes les couches sociales, gratuitement, et avec des produits sains. Coluche jubilerait. Ce projet est déjà en court dans certaines villes de France.

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Habitat écologique, matériaux et énergie

Je pense qu'il faudrait que chaque nouveau projet de construction (individuel et collectif) soit contraint par des normes écologiques plus avancées imposées par la loi. Aujourd'hui, nous savons construire des maisons/bâtiments passifs, autonomes, nous avons l'éolien et le photo-voltaïque, la géothermie, l'aérothermie. Nous connaissons les matériaux isolants, non polluants. Il faut en finir avec les techniques et matériaux de construction énergivores et polluants.

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Arbres fruitiers

Établir un quota d'arbres fruitiers plantées dans chaque ville. Des arbres dont les fruits seraient à disposition de tous les habitants de la ville. Et si nos espaces verts devenaient réserve de nourriture? Idée intéressante déjà mise en œuvre et rapportée par le vivifiant film Demain.

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Accors, pollution, nucléaire, agriculture, coopération

Appliquer les accords environnementaux mondiaux : ferroutage et transports en commun inter-cités obligatoires , parkings relais dans les agglos, interdiction de circuler en voiture dans les villes hors véhicules de pompiers, police, ambulances, travaux, livraisons. Planifier la sortie du nucléaire : 15 ans pour fermer progressivement les centrales et passer au solaire, à l'éolien, à l’hydraulique, à la modération énergétique. Favoriser le développement de l'agriculture biologique et sans intrants chimiques pour une alimentation, une terre et des agriculteurs sains. Créer des coopérations économiques avec des entreprises et des collectivités sur la base du respect des accords environnementaux : baisse des émissions de CO2, recyclage des déchets, centres de traitements des eaux usées et polluées, contrôles annuels des installations par des organismes neutres, reboisement lors de coupes forestières, logos sur les produits des entreprises qui respectent les accords...

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Energie : quelle stratégie nationale pour nos multinationales ?

Dès les années 80, on avait pu commencer à promouvoir les EnR (énergies renouvelables) en France, développement qui fut rapidement compromis à cause du taux d'actualisation trop élevé (8%) pour espérer un minimum de rentabilité, à cause du tout nucléaire, à cause des subventionnements des énergies d'origine fossile dans les appels d'offre, de l'invasion des convecteurs électriques pour gagner des marges budgétaires dans les travaux du bâtiment ... Il a fallu attendre la RT2012 pour que l'enveloppe du bâtiment soit prise en compte dans les calculs des besoins thermiques... Tout cette évocation pour comprendre comment EdF & Consort sont devenus les champions français de l'ingénierie énergétique (..., eau, déchets) expert à l'exportation. On avait espéré que les EnR permettraient de développer des micro-stations, des équipements collectifs à petit échelle, décentralisé ; mais notre pays hérite d'un paysage centralisé dans ce domaine en particuliers. Alors perplexe, je m'interroge aujourd'hui, pour avoir connaissance du programme Negawatt et en comprendre la nécessité urgente de sa mise en oeuvre. Nous devons faire évoluer les réseaux de production et de distribution vers un service public des énergies. A travers cette nouvelle vision de notre(nos) territoire(s), la politique des grands groupes énergétiques doit être revue, avec certainement un prise de capital majoritaire de l'Etat. Pour l'EdF et AREVA, je ne connais pas experte du sujet pour aller plus loin ici. D'ors-et-déjà, de constater que notre Président va en Grèce accompagné des principales multinationales françaises (dont SNCF, également...) pour se servir dans la braderie organisée par le système européen et pour spolier le peuple grec de ses richesses. Et pour terminer, le scandale qui doit nous interpeler, c'est le devenir de la Crète avec le 100% d'EnR. J'aimerais que cette situation paradoxale soit présente à nos esprits, en vue d'élaborer un programme énergétique français sobre, efficace, planifié et solidaire afin que l'environnement d'autrui soit respecté autant que nous le souhaitons chez nous. (cf. video "Comment ne rien dire" en fin de l'article ci-dessous) La question que je pose en titre de cet article ressort également de l'aménagement du territoire comme de la consommation et des GPU, voire de l'agriculture et des biens communs. https://reporterre.net/La-Crete-menacee-par-une-invasion

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Énergie hydraulique

Il est bien évidant que les énergies alternatives au tout pétrole sont à intégrer à ce programme, il faut privilégier les énergies de la mer certes, mais pas seulement par exemple, il existant en France un potentiel phénoménal d'énergie issue des fleuves et des rivières. Turbiner de l'eau issue d'une chute pour fournir une énergie électrique renouvelable. Restaurer les anciens moulins à eau et les convertir en pico/micro-centrale de production d'électricité en y intégrant les passes a poisson en limitant l'impact sur la flore et la faune. Rechercher de nouveaux potentiels, faire les dossiers et les études techniques, remettre en place sur des sites abandonnée ou de nouveau site des outils de production permettrais d'avoir des postes de travail non-délocalisable, reparti sur l'ensemble du territoire. Une solution locale pour un problème mondiale.

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