Engager la planification écologique

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Le changement climatique a commencé et s’accélère. Il menace de détruire le seul écosystème compatible avec la vie humaine. Comment passer à un autre mode de production et d’échange ?

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    • Agriculture
    • Aménagement du territoire
    • Grands projets inutiles
    • Production
    • Consommation
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Exemple de titre : « Agriculture : aider les jeunes paysans à s’installer »

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Le nouveau compteur électrique Linky: un danger.

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Agriculture : pour une démarche rationnelle de l'agriculture, loin des idéologies de tout bords.

Une transition agricole doit se faire vers une agriculture plus respectueuse de l’environnement, mais il est important d'éviter les solutions en apparence simples et séduisantes qui peuvent se révéler être des pièges : la permaculture et le bio. - La permaculture est un système de productions agricoles intensifs, qui permet en échange d'un travail manuel important d'obtenir une production maraichère importante. Les études sur ces systèmes (au pluriel car ce concept n'est pas bien définit) sont rares, mais leur conclusions vont dans le même sens : leur rentabilité économique tient de l'exploitation gratuite ou précaire : travailleurs volontaires et stagiaires (voir la ferme du Bec Hellouin). Les concepts de "forêts nourricères" quant à eux se révèle peu productif. Ces modèles peuvent avoir un intérêt (jardin en ville, jardin personnelle) mais ne sont pas adaptées pour être le modèle agricole dominant (l’agriculture désintéresse les gens; je vous laisse imaginer le désintérêt d'une agriculture exigeante physiquement). - L'Agriculture bio est un modèle d'agriculture basé sur une idéologie dangereuse, qui n'a aucun sens : "pas de produits chimiques de synthèses". Elle emploie pourtant des produits chimiques dont les effets pour certains sont bien caractérisés (danger pour l'environnement, perturbateurs endocriniens, etc). Il me parait important de diminuer les intrants en agricultures, mais cela doit se faire de façon raisonner : aucun produits chimiques ne doit être mit de coté, seul les aspects sanitaires sont importants. Il faut également prendre en compte le cout carbone (l'AB nécessite une utilisation plus importante de travail au champ, donc émet du CO2). La lutte contre les ravageurs s'opère à plusieurs niveaux : lutte chimique (à réduire), lutte physique (évaluer le cout écologique!), lutte biologique et adaptation des plantes. Pour ce dernier point, il me parait important de souligner que les semenciers devront fournir leur aide ( les plantes modifiées par transgenèses sont –les semences dite "Bt"– et devront être utilisées; la condition préalable est d'en interdire clairement le brevet). Je souhaiterais attirer l'attention sur un modèle agricole plus réaliste que ceux proposés ici : l'agriculture raisonnée; et je vous invite à vous renseigner (c'est comme le bio, sans le label, sans l'idéologie, poussé un peu plus). Évitons ensemble les gourous du bio, de la permaculture et de la biodynamie et ensemble construisons une agricultur intelligente.

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Population : réduire l'impact humain

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Production : le rsi arnaque l'artisanat

Je vais parler au nom des artisans parce que je les connais. Le RSI est une arnaque pour les artisans. Je m'explique : Ils cotisent à une hauteur de 40 % du CA voir plus et pourquoi? pour pas grand chose : pas d'assurance chômage, des indemnités dérisoires en cas de maladie, une retraite de misère. Il faut parlé aux artisans.

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Energie : Sauvons la recherche sauvons notre planète.

Monsieur Mélanchon, Voici un ensemble d'idées qui me semble importantes. La transition énergétique est une nécessite. Il faut absolument travailler sur ce sujet. Jusqu’à présent la recherche devait satisfaire les lobbies du pognon (pétrole, nucléaire, armée, pharmaceutique...). Il faut que çà change. L’énergie de fission nucléaire n'est pas maîtrisée, est dangereuse et polluante. Il faut en sortir et investir dans la gestion de ses déchets. Surtout, ne pas les enterrer, peut être que dans 30 ans on saura les gérer. http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/05/17/le-senat-creuse-le-cimetiere-radioactif-de-bure_4921030_3244.html Il faut pour le moment se garder la fission nucléaire tranquillement dans les labos jusqu'à ce qu'on maîtrise le sujet. Tant que nous en sommes dans le nucléaire, il existe en France, à Cadarache, le projet de fusion nucléaire ITER gérer par le CEA. Ce projet financièrement démesuré sera un échec et ne fonctionnera jamais. https://www.jppetit.org/NUCLEAIRE/ITER/ITER_fusion_non_controlee/Chronique_faillite_annoncee_long.pdf Une autre fusion froide, celle ci est clandestinement étudiée par un chercheur français du CNRS. Elle me semble être un axe de recherche peu coûteuse. http://www.jeanpaulbiberian.net/ Néanmoins, je crois qu’aujourd’hui on est sur de rien sur la fusion froide. Une autre recherche clandestine ce n'est pas du nucléaire mais la mémoire de l'eau. http://www.isias.lautre.net/spip.php?article436 Un autre axe de recherche complètement oublié alors qu'on avait le meilleur spécialiste : la magnétohydrodynamique. Oublié, par ce que Jean Pierre Petit s'intéréssait un peu trop au ovni et ne voulait pas travailler pour les militaires français. https://www.jp-petit.org/science/mhd/mhd_fr.htm https://fr.wikipedia.org/wiki/Magn%C3%A9tohydrodynamique Un autre projet démesuré du CEA qui ne fonctionne pas non plus. Laser mégajoule. http://www.enqueteouverte.info/nucleaire/2015/03/15/laser-megajoule-une-impasse-a-sept-milliards-deuros/ Consommer moins de carburant et se passer de pot catalytique avec le kit moteur pantone. https://www.youtube.com/watch?v=g6lLtWO2MGs les véhicules à air comprimé de MDI https://fr.wikipedia.org/wiki/Motor_Development_International Inutile de préciser qu'il faut investir dans les énergies marines. A ce propos dans ma famille nous avons une spécialiste des fondations de l’éolien marin qui va sans doute devoir changer de métier car la France investi trop peu dans ce secteur.

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Energie: transition énérgétique

Avant de chercher à produite plus d'énergie, interrogeons nous sur l'énergie produite et non consommée: l'énergie gâchée, les négaWatts. Présenter aux citoyens un modèle de sobriété énergétique et le scénario proposé par l'association négaWatt. Déplacer les financements des énergies on durables (pétrole, nucléaire) vers les énérgies durables (solaire, éolien) car celles-ci peuvent et doivent être perfectionnées (recyclage, rendement, matières premières).

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Consommation: réduire la publicité

Ne plus encourager l'ibriété consumériste, mais former à la consommation raisonnée, la réutilisation, le recyclage, dans tous les domaines (énérgie, alimentation, santé, transports...).

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Système alimentaire durable : prendre en compte l'ensemble des acteurs et des paramètres

Il faut absolument aborder la question de l'alimentation (la moitié des contributions sur ce site) sous l'angle du système, ce qui permet de penser les processus entre acteurs et éléments. Je prendrai ainsi l'exemple de la définition du système alimentaire durable proposée en 2010 par le Conseil fédéral du Développement durable : "Un système alimentaire durable garantit le droit à l’alimentation, respecte le principe de la souveraineté alimentaire, permet à tous, partout dans le monde, de disposer d’une alimentation saine et suffisante à un prix accessible, et veille à ce que le prix final d’un produit reflète non seulement l’ensemble des coûts de production, mais qu’il internalise aussi tous les coûts externes sociaux et environnementaux. Il utilise les matières premières et les ressources “at their rate of recovery” et respecte les différentes facettes de la culture alimentaire. Tous les acteurs de la chaîne alimentaire et les autorités doivent contribuer à réaliser un tel système alimentaire durable." Cette définition rappelle tout ce qu'implique un système alimentaire en termes d'acteurs (ex :agriculteurs, transformateurs, distributeurs, mangeurs, etc.) de ressources et de coûts. Il faut bien se rappeler que toute action sur un de ses acteurs, ressources ou coûts aura des répercussions sur l'ensemble. Cela peut sembler assez bête à rappeler, mais la plupart des données scientifiques disponibles sur les répercussions du régime alimentaire sur environnement n'arrivent pas à intégrer cette approche. Non pas que les scientifiques soient idiots, mais parce qu'il est effroyablement complexe de modéliser tout cela. Au final, cela nous amène à devoir réfléchir avec des données partielles et il faut donc les considérer avec précautions. Par exemple, de nombreuses études ont montré que la réduction de la consommation de produits carnés issus du bœuf permettrait de réduire l'émission de gaz à effet de serre comme le méthane. C'est d'autant plus intéressant qu'une consommation excessive de ces produits est délétère (OMS, 2015). Mais ces études n'intègrent pas toujours les répercussions dynamiques de ces changements au niveau économique, social (quelle reconversion des acteurs de cette filière) ou agronomique (quelle utilisation des terres de pâturages). In fine, il peut résulter beaucoup d'impensés d'une solution apparemment de bon sens comme la réduction de notre consommation de protéines carnées.

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Energie : des aides aux personnes utilisant des énergies renouvelables.

La France devrait donner une aide aux personnes voulant installer chez eux, des panneaux solaire ou éolienne etc... Ceci contribuerait aux énergies renouvelables parce que ces énergies serait plus accessible aux gens.

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Biens communs

Sont déclarés "biens communs" inaliénables tous les équipements qui ont déjà été largement payés par le peuple, soit: les réseaux divers, électrique, téléphonique, eau, gaz, les barrages, les centrales nucléaires, les autoroutes, les routes, les ports, les aéroports, les voies ferrées, les canaux...etc...

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agriculture

Favoriser la création de filière de la production à la distribution dans lesquelles la rémunération sera répartie équitablement entre tous les acteurs avec un bonus au producteur.

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Déchets

Attribuer à chaque déchet une valeur et créer des centres de récupération où ces déchets seront payés en fonction de cette valeur, que le produit soit recyclable ou non.

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Aménagementt du territoire : limiter les jardins publics d'ornement

Arrêter de planter des fleurs (en général) d'ornement et de les changer dès qu'elles sont fanées pour en mettre d'autre. Mais développer des jardins pédagogiques pour réapprendre les "mauvaises herbes" qui se mangent te celles qui ne se mange pas. Arrêter de planter des platanes et autre jardinière non comestibles dans les rues mais préféré des arbres fruitiers et des jardinières de plantes aromatiques. Cela permettrait, en partie au plus démuni de pouvoir trouver des petites choses à manger sans frais et à tout un chacun d'agrémenter ses plats avec des herbes aromatiques. Mettre en place des cultures qui ne sont pas remplacée tous les deux mois.

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Consommation

Arrêter avec le sur-emballage. Le meilleur déchet étant celui qui n'est pas produit, il faut imposer aux entreprises de moins emballer les produits ; les yaourts n'ont pas besoin de carton autour. Développer la vente des pâtes, du riz,des légumineuses en vrac.

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Aménagement du territoire

Limiter la hauteur de fauchage au bord des routes pour ne pas nuire à la biodiversité. Peut-être même pourrait-on utiliser les bas côtés pour y récolter les plantes utiles (ortie) qu les communes pourraient transformer et revendre : purin, fibre.... L'ortie peut remplacer le chanvre. Ou, on pourrait utiliser ses bas côtés pour y planter du lin et autres plantes qui étaient utilisée autrefois pour faire du textile. Comme cela, le fauchage deviendrait récolte utile.

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Agriculture : limiter l'agriculture intensive

L'agriculture intensive appauvri les sols et apporte les maladies, ce qu'il faut compenser par des produits phytosanitaires et des engrais ce qui est dangereux pour la santé et pour l'environnement. Il faut priviliégier la diversité de l'agriculture à la monculture et optimiser l'espace agricole comme tente de le faire la permaculture . De plus cela produit de meilleurs rendement avec des produits plus sains.

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Agriculture : développer massivement l'agroforesterie.

L'agroforesterie est une pratique agricole qui consiste à combiner sur une même parcelle des arbres et des cultures/élevage.

Les intérêts sont plus que multiples : séquestration de carbone (en moyenne, plus d'1 tonne/ha/an, l'arbre est notre meilleur arme pour réguler le climat!), lutte contre l'érosion des sols, partage racinaire des ressources en eau et autres éléments, donc augmentation de la résilience et baisse des besoins en irrigation, augmentation de la production de biomasse car optimisation de l'énergie solaire (productivité augmentée de 36% en moyenne), production de bois, augmentation de la biodiversité, des pollinisateurs et de la faune auxiliaire donc diminution drastique des besoins en intrants chimiques, dépollution de l'air et de l'eau, diversification des productions (fruits, miel...) et des paysages.

Il est possible pour les agriculteurs voulant planter des arbres sur leurs parcelles d'obtenir des aides de la PAC, mais cela dépend de la Région et les critères ne prennent pas en compte toutes les formes d'agroforesterie. Il faut donc faciliter et augmenter ces subventions, ainsi que celles allouées à l'entretien des arbres et des haies, tout en réduisant celles qui vont aux "cultures conventionnelles". Il faut également populariser ces pratiques avant-gardistes victimes d'une méconnaissance du monde rural.

L'agroforesterie peut être qualifiée de pratique agro-écologique, et s'inscrit parfaitement dans une politique d'agriculture "paysanne" et de souveraineté écologique, sanitaire et alimentaire. C'est un outil incontournable pour une territoire sur le chemin de la résilience.

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Aménagement du territoire

Inverser la tendance de centralisation et concentration du travail dans les grandes aglomerations en incitant les grandes entreprises a localiser des bureaux dans chaque département (ou les pénaliser si elle ne le font pas) afin d'offrir du travail sur tout le territoire, détendre les transport en commun et axes routiers ainsi que prix de l'immobilier.

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Energie

Constituer un pôle public de l'energie qui puisse proposer un barème de tarif d'énergies incitant à la modération dès consommations mais garantissant un accès a l'énergie pour tous pour les besoins vitaux (notamment chauffage en période hivernale) à prix faible. Un pôle qui permette le développement de solutions d'autoconsommations et la mise en partage d'excédents de productions décentralisées. Un pôle qui nous éviterait les démarchages intempestifs liés à la multiplication de fournisseurs plus intéressés à capter des clients qu'à réfléchir aux besoins et enjeux énergétiques de demain (sans parler d'investissements).

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Corse et écologie: Un avenir dans plusieurs domaines.

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