Engager la planification écologique

banniere_planification_ecologique_jlm2017.png

Le changement climatique a commencé et s’accélère. Il menace de détruire le seul écosystème compatible avec la vie humaine. Comment passer à un autre mode de production et d’échange ?

Sur cette page, vous contribuez au projet pour le chapitre « Engager la planification écologique »

Pour faciliter la prise en compte de votre proposition, merci de respecter quelques règles au moment de remplir le formulaire ci-dessous :

  • Ne proposez qu’une seule idée par contribution. Si vous voulez proposer plusieurs idées, remplissez plusieurs fois le formulaire.
  • Vérifiez que votre proposition correspond à l’un des thèmes suivants :
    • Energie
    • Transport
    • Déchets
    • Bien communs
    • Agriculture
    • Aménagement du territoire
    • Grands projets inutiles
    • Production
    • Consommation
  • Commencez votre titre par l’un des mots-clés ci-dessus
  • Complétez le titre par une description aussi claire que possible de votre idée

Exemple de titre : « Agriculture : aider les jeunes paysans à s’installer »

Les contributions au projet sont désormais fermées. Rendez-vous dans les actus pour plus d'information sur la suite du processus.

Lire les contributions


Energie: vers une énergie communautaire, rêve ou réalité?

Au lieu de systématiquement accepter de se soumettre à un monopole énergétique (électricité dans le cas ici exposé), pourquoi ne pas concevoir un système de production énergétique communautaire? Il est en effet possible techniquement (mais malheureusement illégal en l'état, sans l'accord et les conditions tarifaires et tarifées d'EDF), de produire de l'électricité localement (panneaux solaires, petites éoliennes par ex), un petit peu dans chaque foyer, puis de le mutualiser en liant tous les petits producteurs individuels dans un plus gros réseau en étoile, à l'image d'internet pour ce qui concerne les liaisons informatiques. Ainsi, la somme des énergies produites permettrait: 1) d'être très largement suffisante pour alimenter l'ensemble des contributeurs, 2) d'absorber les pics de charges locales (récupérer ponctuellement plus d'énergie que l'on n'en produit individuellement), 3) de ne pas gacher ce qui n'est pas consommé, le surplus étant redistribué dans le réseau global, 4) de réduire le cout de l'énergie au simple remplacement des éléments producteurs endommagés (leur cout serait d'autant réduit que leur nombre installé serait grand), 5) de ne pas faire de discrimination entre un petit producteur et un plus gros, chacun bénéficiant de la capacité de production de l'ensemble de la communauté, 6) d'impliquer les contributeurs et ouvrir les consciences à la production/consommation écologique, 7) de ne plus être tributaire d'un seul fournisseur décidant des coûts et des quantités consommées, 8) d'avoir la possibilité d'étendre le réseau à volonté rapidement en fonction de l'évolution des logements et ceci, sans nécessiter d'infrastructures lourdes et couteuses (pilônes, transformateurs..), les liaisons inter sites restant de courte distance puisque mutualisées localement, 9) d'éviter les blackouts généralisés puisque statistiquement, tous les "micro" sites producteurs ne peuvent tomber simultanément en panne, et enfin 10) de sortir définitivement des énergies fossiles et polluantes (charbon, nucléaire..) Bref, c'est techniquement possible à mettre en oeuvre, sans grands travaux couteux, si ce n'est une réelle volonté politique et individuelle. Pourtant, tout est fait pour EMPECHER ce type de développement... Pourquoi selon vous? Comment sortir du système actuel paternaliste et irresponsable dans lequel nous sommes englués depuis des lustres?

Partager

Production: Étendre l'obligation légale de garantie des objets et developper l'Open Source

Afin de contrer l'obsolescence programmée, il faut obliger les fabriquants a étendre la garantie légale de leurs objets. Ceci permettrait d'avoir en théorie des produits plus fiables car il vaut mieux réparer que remplacer.. Dans cette même réflexion, il faut pouvoir développer encore plus l'économie de la réparation en laissant à disposition du consommateur à la fin de la garantie mise par le fabriquant, les plans en open source de ses produits. En résumé, si le fabriquant veux garder la main sur ses produits, il étend la garantie de ceux ci, si il décide d'abandonner le produit de son catalogue, alors il accepte de dévoiler les plans de celui ci (quid des brevets?). Un fabricant devrait avoir l'obligation de proposer a la vente toutes les pièces détachées de ses produits pendant au moins 10 ans après la date de fin de commercialisation des dits produits. L'idée au final étant de faire durer les produits.

Partager

Transports: Proposer l'élargissement du "PASS NAVIGO" à l'autopartage.

La fluidité des déplacements quotidiens se heurte parfois a des zones difficilement desservies et oblige parfois a l'achat d'une voiture individuelle. Autolib et les autres véhicules de loueurs devraient pouvoir ce déverrouiller avec un pass NAVIGO, ce pass serait une sorte de carte mobilité unique avec lequel il serait possible de prendre le train la voiture le velo le bus en une journée sans etre contraint de posséder de voiture individuelle. La logique de cette carte serait de favoriser les transports en commun, mais permettrait le déplacement automobile au besoin. Ceci permettrait de proposer un large spectre de mobilité a l'individu.

Partager

Agriculture : aides financières pour promouvoir l'agroécologie

L'exploitation agricole des terres aujourd'hui est une excellente manière de détruire les sols cultivables ! Ces derniers sont chargés d'engrais chimique, ils sont surexploités, ils ne respirent plus. Et tout ça pour qu'en fin de compte plus de la moitié de ce qui est produit finisse dans nos poubelles. Ce gaspillage ne peut plus durer. Il serait temps de promouvoir une agriculture plus écologique en produisant ce qui est nécessaire pour les français, et surtout qui respecterait les sols et la biodiversité en supprimant les engrais et produits chimiques qui détruisent nos sols. Bien évidemment, il n'est pas évident pour les agriculteurs de passer d'une agriculture pour capitalistes à une agroécologie : ils ont déjà suffisamment de mal à gagner leurs vie avec le système actuel et ce nouveau système leurs feront perdre une bonne partie de leurs revenus. C'est pourquoi il faut impérativement les encourager à changer leur méthodes de production en développant des aides qui les soutiendraient dans ce projet, ce qui permettrait enfin de produire pour nourrir la population française et d'arrêter de produire de la nourriture par intérêt économique.

Partager

améliorer la politique ferroviaire

Mettre un coup de frein au déclin du chemin de fer français. Impulser un réel développement de ce service public sûr et écologique. Alors que le gouvernement socialiste s’entête à démanteler la SNCF et à promouvoir le « tout route », pour la première fois, des représentants politiques, syndicalistes, militants associatifs ont signé un manifeste commun pour sauver le rail dans lequel nous pouvons mettre en oeuvre en tout ou partie http://www.humanite.fr/sites/default/files/medias/2016/05/manifeste_ferroviaire.pdf.pdf

Partager

Agriculture : moins, beaucoup moins de viande

Ma proposition s'ajoute à une pile de projets citoyens, qui vont à peu près dans le même sens : transition vers une consommation moins carnée, promotion du végétar/lisme, fin de l'élevage industriel,... Preuve que la pression citoyenne sur le sujet est inversement proportionnelle à l'immobilisme politique en la matière. Les enjeux sont énormes, en particulier dans certaines régions de France ; mais à voir les éleveurs pris à la gorge, les scandales sanitaires, le scandale humain et social que sont les abattoirs, peut-on vraiment dire que ce système est encore viable ? Amorcer une transition de l'élevage vers des cultures maraîchères permettrait de redistribuer complètement l'aménagement du territoire et de créer des emplois pérennes et responsabilisants (culture, vente, transports, formation). Il y a beaucoup à gagner à la clef, surtout à l'heure où la capacité d'accueil de notre pays est discutée. Mais nous avons la place ; simplement aujourd'hui le bétail prend trop de place, pour trop peu d'emplois viables. Un programme écologique ne peut faire l'abstraction de cette question, et les pistes sont multiples : sensibilisation, quotas d'abattage, aides à la transition,... La question dépasse de beaucoup le bien-être animal, l'enjeu est avant tout humain, économique et écologique.

Partager

Agriculture : Promouvoir les AMAP

Faire connaître les AMAP à la population. Informer, distribuer des tracts.

Partager

ENERGIE : sortie du nucléaire

Quand on voit le désastre actuel du "tout nucléaire", il est temps de préparer la sortie et à toute vitesse. On critique souvent le modèle allemand, mais l'allemagne produit 25% de son énergie par le renouvelable et c'est une puissance industrielle, ce qu'hélas la France n'est plus, après que les élites au pouvoir, patronat inclus, aient tout bradé, vendu aux USA essentiellement. Par conséquent, il faut préparer cette mutation essentielle, par les énergies marines et solaires. Quant aux éoliennes, si elles ne sont pas OFFSHORE, elles n'ont pas de stabilité productive. S'il faut les faire tourner par de l'électricité quand il n'y a pas de vent, c'est nul et non avenu, enfin, la contestation des éoliennes sur terre est parfois justifiée (bruits, paysages etc). Les parc offshore sont prometteurs. Les hydroliennes seront toujours alimentées par les marées et courants marins. Cesser le gaspillage honteux (éclairage nocturne des grandes nationales, éclairage excessif des centre villes et des rivages). La nuit, c'est fait pour dormir et surtout, la sécurité n'est pas liée à cet éclairage, c'est bien souvent le contraire. Pourquoi la France a-t-elle tout misé sur les transports énergivores tels que le TGV?. Voilà un miracle qui nous a tous séduits au départ et que nous ne pouvons même plus utiliser tellement c'est cher. Le TGV entretient une aberration : la possibilité d'aller travailler à 300 km de chez soi, ou pour les plus riches, de passer 1 week end à la mer, faisant ainsi exploser les coûts immobiliers. Ces technologies finalement soutiennent un système aberrant, celui de l'éloignement, du consumérisme, de la mobilité folle. L'énergie doit être nationalisée (gérée par l'état) pour être répartie le plus équitablement sur le territoire, avec des tarifs réglementés. Mettre un terme aux monopoles pour permettre à chaque région d'exploiter ses ressources (géothermie ici, énergies marines ailleurs, éolien dans certains endroits déserts etc...) et faire en sorte que l'ensemble des composantes travaille ensemble au bien être général de tous. Voilà pourquoi, il est indispensable que l'énergie soit gérée par l'état et non par des privés dont le seul objectif est d'augmenter les dividendes et de nous prendre en otage.

Partager

Energie : mentionner les questions du nucléaire.

Il n'est pas possible de publier une synthèse dans laquelle la question des centrales nucléaires n'apparait pas. Le mot nucléaire n'apparait pas. Cela nous renvoie dix ans en arrière. Certes, la question est dans l'Humain d'abord et si un lecteur en déduit que nous sommes redevenus pro nucléaires, ce sera un malentendu. Mais le rôle des dirigeants politique est d'éviter les malentendus ! Il est impossible de publier cette "synthèse" sans mentionner la nécessité de fermer progressivement les centrales nucléaires.

Partager

Énergies Renouvelables: Investir

Pourquoi ne créons-nous pas un vaste programme de recherche dans les énergies renouvelables au niveau européen? En somme, une sorte d'Airbus des énergies renouvelables. Nous disposons tous de technologies plus au moins avancées dans ce domaine. De plus, le secteur universitaire et privé (à condition qu'il ne soit pas dans l'optique de profits immédiats sous la domination de ses actionnaires) pourraient être emmenés à travailler ensemble dans la recherche. Cela entrainerait également tout un pan d'entreprises PME sous-traitantes dans la recherche et la production. Finalement, des emplois de toutes sortes: ingénieurs, techniciens, commerciaux, ouvriers .. en découleraient. À méditer.

Partager

Canal Seine-Nord, le « grand chantier inutile imposé » oublié ! (2)

(suite du 13 mai)

Alors pourquoi ce canal ?

Tout d’abord, ce canal est conçu pour s’intégrer dans les projets d’interconnexion des corridors européens, au service de l’extraversion de l’économie et aux antipodes de la relocalisation de l’économie. Les gros céréaliers de la région pourront gagner quelques euros sur la tonne acheminée et améliorer ainsi leur compétitivité. Surtout, ce grand chantier va être une aubaine pour les grandes entreprises de travaux publics, et donner à l’économie un petit souffle artificiel et illusoire face au marasme ambiant.

L’Enquête publique : une absence d’opposition affirmée

La nouvelle enquête publique autour du projet « reconfiguré » s’est tenue entre le 7 octobre et le 20 novembre 2015. Elle n’a pas fait surgir d’opposition notable. A Ytres dans le Pas-de-Calais, le canal coupera le village en deux. La résignation semble cependant l’emporter. Dans la Somme, d'Allaines à Equancourt, quatre communes sont concernées par le tracé. Les habitants s'inquiètent des répercussions du tracé sur l'environnement de leur commune ; mais cette inquiétude ne se traduit pas en mobilisation. Inquiétudes également à Moinslains et à Étricourt-Manancourt, portées par une association de pêcheurs. A Clairoix, on espère utiliser le terrain déserté par Continental pour y créer des entrepôts ou des ateliers de réparation de barges… Le président du Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) de la Sensée, affluent de l’Escaut, se dit favorable au projet mais inquiet, au point d’avoir émis un avis réservé lors de l’enquête publique. Il souhaite des garanties « noir sur blanc » pour que la rivière Sensée, château d’eau naturellement potable, sa faune et sa flore soient respectées par le chantier et l’exploitation du canal.

Selon le cabinet d’Alain Vidalies, secrétaire d’Etat aux transports, Le Conseil d’État doit être saisi pour avis sur le projet de décret de déclaration d’utilité publique modificative ; celui-ci devrait être pris début 2017 au plus tard. Côté financement, l’Europe a d’ores et déjà accordé 980 millions d’euros. Pour le reste de la facture, un projet de protocole circule ; l’Europe accorderait 2 milliards, l’Etat français 1 milliard ; les collectivités territoriales verseraient 885 millions d’euros… le solde, entre 800 millions et un milliard, devant être emprunté…. Mais l’expérience enseigne que sur ce type de grand chantier, la facture initiale est toujours multipliée à l’arrivée.

Partager

Détaxes et taxes

Mise en place de normes écologiques pour les entreprises, détaxes sur les 3/5 premières années pour pousser les avancées écologiques. Passé ce délai, des taxes s'appliquent aux entreprises qui ne respectent pas les nouvelles normes écologique: taxes sur la vente, la production, l'importation de produits et/ou composants non respectueux des nouvelles normes écologiques - Détaxes trie et/ou réduction des déchets et de la pollution - Détaxes de l’agriculture biologique, raisonnée et locale - Détaxes des énergies durables - Détaxes pour les constructions et améliorations d’habitats durables - Détaxes des entreprises qui s’engagent concrètement dans la protection et/ou la sauvegarde de la nature : faune, flore, forêts, réserves naturelles, mers et océans - Education écologique : gaspillage, consommation raisonnée,… - Inscrire la Déclaration Universelle des Droits de la Terre dans la Constitution

Partager

Énergie: Objectif villes positives 2027

Fixer un objectif clair: toute ville française doit être à énergie positive d'ici maximum 2027 (10 ans à partir des élections). C'est à dire que toute ville doit produire plus d'énergie qu'elle n'en consomme et que cette énergie doit provenir du renouvelable. L'idée: établir un classement des villes à l'échelle nationale, régionale et départementale ainsi qu'un classement par taille de ville (nombre d'habitants). Cela peut être quantifié et indiqué de manière très simple: pourcentage d'auto-suffisance entre 0 et 100%, pourcentage d'énergie de source renouvelable entre 0 et 100%, financement nécessaire pour y parvenir. La méthode: 1) Afficher clairement ces 3 barres de progression sur chaque site de mairie en en-tête de page d'accueil. Chacun pourra être fier des progrès effectués par sa ville et se comparer aux autres villes. 2) Activer la possibilité d'un financement participatif pour accélérer la transition par un simple click sur la barre de progression correspondant au financement. Cette barre de progression sera tout d'abord un pourcentage des financements disponibles par rapport aux financements nécessaires pour l'objectif 2027. Une fois l'objectif atteint, on fixe un nouvel objectif à 2026, puis 2025, etc ... L'objectif étant d'y arriver le plus vite possible et avant les autres villes. 3) Publication et remerciements (s'ils le souhaitent) sur l'apport de financement par des entreprises, commerces locaux et citoyens qui s'engagent à participer aux progrès de leur ville via le financement participatif.

Partager

Agriculture : un meilleur étiquetage des produits

Les produits alimentaires, et notamment ceux issus de l'agriculture, doivent faire l'objet d'un étiquetage plus clair quant à leur provenance, des lieux de transformation, et de leur contenu même (quantité de pesticides, présence d'OGM). Il est impératif que l'étiquetage présente une évaluation de l'impact du produit sur la santé : sain, excessif en sucre-sel...

Partager

La consommation responsable (une concurrence vertueuse)

Une consommation responsable est le principal geste politique de tout citoyen. Il faut donc donner toute sa valeur à ce geste simple de la vie de tous les jours comme un moyen d'action qui pèse sur l'ensemble des décisions prises au sein des entreprises et qui orientent leur politique en fonction de la demande. Il conviendrait donc d'apporter toutes les clés au citoyen lui permettant une consommation responsable dans la mesure des moyens de chacun et qui s'inscrirait parfaitement dans une politique de la demande que vous prônez. Le système actuel est basé sur un capitalisme économique lui-même basé sur une concurrence quasi exclusive des prix! L'idée: améliorer ce système en introduisant plus efficacement une concurrence sociale, environnementale et sanitaire. La méthode: partons de l'excellente idée d'un groupe d'individus de Nantes qui a créé une application appelée Noteo. Le principe est de créer un système de notation basé sur le prix des produits mais aussi sur des critères de type social, environnemental et sanitaire. L'application permet de scanner le code barre d'un produit a l'aide de son Smartphone et renvoie une note située entre 0 et 10 basée sur 4 notes elles aussi entre 0 et 10. Ces 4 notes permettent un classement du produit sur les plans économique, environnemental, social et sanitaire. Cela permet en quelques secondes d'avoir une analyse du produit en fonction de ses convictions et permet de manière extrêmement simple de rendre sa consommation la plus responsable possible en fonction de ses priorités, de ses convictions et de ses moyens. Quoi faire: - Communiquer sur ce type de solution afin de la démocratiser - Introduire cette notation sur les étiquettes dans les magasins à côté du prix (pas besoin de smartphone) En magasin, cette notation serait basée sur un ensemble de critères déterminés avec une pondération fixe. Sur Smartphone, chaque utilisateur pourrait personnaliser les critères via la possibilité d'une désactivation/activation de certains critères en fonction de ses convictions. Conclusion: la note fixe en magasin peut être légiférée afin d'obtenir un consensus au niveau politique en partant de l'excellent travail réalisé par Noteo. La personnalisation possible sur Smartphone apporte de la flexibilité pour chacun. Ces critères deviennent alors la nouvelle base d'une concurrence vertueuse, chaque entreprise devant essayer d'être bien placée sur chaque critère afin de satisfaire au maximum les convictions de tous.

Partager

Lire le rapport de la cour des comptes

http://www.ccomptes.fr/content/download/68537/1858246/version/2/file/20140527_rapport_cout_production_electricite_nucleaire.pdf J'ai été membre de Greenpeace pendant des années, et j'en suis parti quand j'ai découvert toute la propagande qu'ils font contre le nucléaire, et combien ils n'hésitent pas à faire faire des études fortement biaisées. Et la raison est simple : dire ce que les gens ont envie de croire leur permet d'avoir plus d'adhérents. L'envie de croire est très répandue, nous en sommes tous victimes. Le meilleur moyen de s'en protéger est de chercher à identifier ce en quoi on a envie de croire, et de confronter cela aux faits autant que possible. Le nucléaire est moins coûteux, plus efficace, plus sûr et moins polluant que les autres sources d'énergie. On sait démanteler les centrales. Par exemple, la centrale de Dampierre-en-Burly a été démantelée au début des années 2000, et le coût de ce démantèlement est aujourd'hui utilisé comme référence : une partie de ce que vous payez à EDF sert à financer le coût des démantèlements futurs des centrales actuelles, et même comme cela, c'est bien moins cher que les autres sources d'énergie. Les déchets ne sont pas polluants ni dangereux. On en retraite la plupart et on enfouit en couche géologique profonde le reste (moins de 5%). On fait cela depuis environ 30 ans, et cela n'a jamais causé aucun problème. On ne peut pas en dire autant des déchets des industries chimiques par exemple. L'énergie nucléaire a causé beaucoup, beaucoup moins de morts et de problèmes de santé que l'industrie chimique, l'énergie hydraulique, etc. La planification écologique est une foutaise. La solution la plus écologique est le nucléaire. Cela n'empêche pas de financer la recherche pour essayer de faire progresser les autres sources d'énergie, mais envisager d'utiliser à grande échelle des sources d'énergies moins sûres, moins efficaces, moins écologiques et plus coûteuses que le nucléaire est absurde.

Partager

Diminuer les limitations de vitesse

Cela permettra a la fois de réduire nos émissions de CO2 mais également aux français de faire des économies qu'il pourront dépenser ailleurs.

Partager

Taxer la viande

Aujourd'hui la consommation de viande consomme plus de 30% des terres cultivable pour nourrir seulement 10% de la population mondiale. Deplus elle est responsable de 20% des émission de CO2 Faisons comme les danois taxons la viande! (certains chiffres sont approximatifs) je vous conseille cette vidéo pour comprendre la nécessité de cette acte https://www.youtube.com/watch?v=KriTQ0aTrtw

Partager

Grand projet inutile : le canal Nord-Seine

Le canal Seine-Nord Europe, à l’instar d’autres « grands chantiers inutiles imposés », est un projet « serpent de mer » que l’on aurait pu croire enterré face au constat de ses conséquences écologiques prévisibles, de son coût faramineux et de son absence de justification économique.

Ce projet a ressurgi sous l’impulsion du gouvernement, qui veut le faire aboutir coûte que coûte. Suite aux premières études qui datent des années 1990, un projet avait été lancé en 2007, déclaré d’utilité publique en 2008. Il devait être réalisé dans le cadre d’un « partenariat public-privé », mais Bouygues et Vinci, qui avaient répondu à l’appel d’offre, ont fini par jeter l’éponge : l’opération n’est pas rentable. En 2012, le nouveau gouvernement demande un rapport au Conseil général de l'environnement et du développement durable et à l'Inspection générale des finances. Ce rapport, remis en mars 2013, semble condamner le projet. Sur le plan écologique, les prélèvements d’eau nécessaires n’ont pas été correctement évalués et les risques de pollution des nappes phréatiques sont avérés. Sur le plan économique, le budget apparait avoir été fortement sous-estimé. Le rapport préconise de se réorienter vers le soutien au fret ferroviaire.

Qu’à cela ne tienne !!! Le gouvernement demande au député du Nord, Rémi Pauvros, une « reconfiguration » du projet. En plus de quelques rectifications à la marge, l’essentiel du rapport Pauvros consiste à transférer aux collectivités territoriales la charge de la réalisation des plateformes multimodales, l’Etat ne conservant que la réalisation du canal proprement dit. Grâce à cette entourloupe, le projet passe de 7 à 4,5 milliards. Aucune réponse n’est apportée aux questions écologiques et économiques. Il s’agit de construire un méga-canal adapté au transport massifié par conteneur. Les plateformes multimodales envisagées sur le parcours ne serviront qu’à faire transiter les marchandises et alimenter la concurrence vis-à-vis des entreprises locales par des productions à bas coûts. Entreprises locales qui n’ont pas « les flux d’approvisionnement et d’expédition adaptés » selon les termes mêmes du rapport Pauvros. Les coûts de fonctionnement et de maintenance de ce canal ne semblent pas non plus pouvoir être couverts par les usagers, qui se détourneraient du canal si les redevances étaient trop élevées…

Partager

Aménagement du territoire : Dynamiser la gestion de la forêt privée (part 3/3)

Cette action est appuyée par un dispositif mis en place avec le Conseil Départemental du Jura pour encourager les propriétaires acheteurs. Une subvention sur les frais de notaires est attribuée à l'acheteur lors de l'acquisition d'une petite parcelle forestière riveraine. Le coût total pour le Conseil Départemental a été seulement de 85 000€ en 7 ans. ‐Le troisième axe sur lequel travaille l'ADEFOR 39 depuis une quarantaine d'année est la desserte forestière. 95 associations syndicales de desserte ont été créées rendant accessibles et donc productifs 17 000 hectares de forêt majoritairement privées appartenant à plus de 5 400 propriétaires privés et parfois publics. 242 km de route et 417 km de piste ont été créés pour desservir environ 16 500 parcelles forestières. Le coût de ces aménagements ainsi que l'animation pour la constitution d'associations regroupant parfois plus de 100 propriétaires différents a couté environ 15 millions d'euros, répartis entre les propriétaires concernés et les financeurs publics. Les chantiers de travaux publics nécessaires pour la réalisation des ouvrages ont tous (sans exception) été réalisés par des entreprises de TP locales. L'intérêt de la desserte forestière pour améliorer la qualité de la gestion et accroître la mobilisation de bois a d'ores et déjà été démontré (gain de mobilisation de 80% et très forte réduction du recours à la coupe rase). L'ADEFOR 39 pense encore devoir au moins fournir le même effort en termes de créations d'associations pour finir de régler le problème d'accessibilité des massifs forestiers privés jurassiens. Cependant les volumes annuels de subventions disponibles pour réaliser ces aménagements se réduisent chaque année rendant de plus en plus long et difficile l'animation par l'ADEFOR 39. 10 millions d'euros de financements publics pourraient suffire à desservir correctement l'ensemble des massifs forestiers privés encore non accessibles. L'industrie du bois a besoin en premier lieu d'un accès à la ressource qui soit pérennisé sur le long terme et les missions précédemment décrites sont des outils efficaces pour y parvenir. Un soutien supplémentaire à ce type d'actions permettrait la création d'emplois, un soutient aux entreprises de travaux publics et surtout une garantie de développement durable de la filière forêt‐bois locales sur le long terme.

Partager