Engager la planification écologique

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Le changement climatique a commencé et s’accélère. Il menace de détruire le seul écosystème compatible avec la vie humaine. Comment passer à un autre mode de production et d’échange ?

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    • Aménagement du territoire
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    • Production
    • Consommation
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Exemple de titre : « Agriculture : aider les jeunes paysans à s’installer »

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Aménagement du territoire : Dynamiser la gestion de la forêt privée (part 2/3)

Le recul sur ces actions, démarrées en 2007 sur le Jura, permet d'afficher des résultats très positifs. Deux techniciens forestiers, en l'espace de trois ans, peuvent mobiliser jusqu'à 20 000m3 de bois supplémentaires à la récolte annuelle (sur un territoire de 5 000 hectares de forêt privée environ), soit environ 6 500m3 de bois par an. Il est connu que 300 à 500m3 de bois mobilisés correspondent à un emploi dans la filière forêt bois pendant un an. Avec ces chiffres, on considère alors que cette action permet de créer entre 15 et 24 emplois par ans (en comptant les deux techniciens chargés de mission). Le coût d'une telle action est aujourd'hui de 75 000€/an, répartis entre différents financeurs (Etat, Conseil Régional, Conseil Départemental, Autofinancement et pour une petite partie les Communes concernées par l'action). Le ratio Coût/Emploi est donc compris entre 3 100 et 5 000€/an/emploi. Ces 225 000€ investis par les collectivités locales et l'Etat (ces actions durant 3 ans) génèrent localement des retombées économiques d'environ 1 500 000€. Ce volume d'argent généré est partagé entre les propriétaires forestiers, les entreprises de travaux forestiers, les gestionnaires professionnels, les transporteurs et les scieries. Il ne comprend pas la valorisation faite par la seconde transformation. Le rapport Investissement/Retombées locales est donc environ de 1/7. Le bois mobilisé supplémentaire permet à son échelle de conforter l'approvisionnement des scieries locales. En évitant les effets conjoncturels de manque de matière première, les propriétaires forestiers récoltants contribuent à une meilleure santé du secteur de la première transformation. Dans un cercle vertueux, ils assurent ainsi un avenir aux débouchés de leur propre production. ‐Un second axe mis en avant par l'ADEFOR 39 est la restructuration foncière. En effet le parcellaire forestier jurassien est en moyenne très médiocre et de nombreuses parcelles forestières trop petites ne peuvent être gérées correctement sans un aménagement du foncier. A son échelle, l'ADEFOR 39 s'emploie à réduire ce phénomène de morcellement. Parallèlement à chaque PDM en cours, les techniciens chargés de missions sont des relais de terrain très efficaces et ont permis en sept ans la mutation de plus de 1 100 parcelles forestières dans de bonnes conditions pour une surface restructurée de plus de 2 000 hectares (les parcelles vendues l'ont été aux propriétaires voisins ce ces dernières).

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Aménagement du territoire : Dynamiser la gestion de la forêt privée (part 1/3)

Produire de la matière première de qualité pour alimenter l'industrie française du bois et ainsi fixer du carbone de manière durable nécessite une gestion durable de la forêt. Cette industrie est une industrie propre, peu consommatrice d'énergie et fortement génératrice d'emploi. Elle ne peut se développer correctement sans un approvisionnement en matière première à la hauteur de ses besoins. Or il est aujourd'hui connu que si la forêt française gagne chaque année de la surface et du volume, c'est en forêt privée et plus particulièrement dans la petite forêt privée que ce phénomène s'observe (les grosses forêts privées et les forêts publiques étant bien gérées depuis longtemps). Pourtant la balance économique de la filière forêt‐bois française est très largement déficitaire. Beaucoup de bois transformé est importé notamment des pays scandinaves et de l'Allemagne. Le paroxysme de ce phénomène est aujourd'hui de voir du bois non transformé partir en Chine par bateau et revenir transformé pour être vendu en France (exemple du parquet de Chêne). La non récolte de bois et la fuite de bois non transformés hors de France prive l'industrie du bois française de matière première et fragilise la santé des entreprises de première transformation (scierie). Une conséquence récemment observée en Franche‐Comté est la difficulté pour les scieurs (de bois résineux comme de bois feuillus) d'accéder à la ressource engendrant une augmentation en grande partie artificielle du prix du bois sur pied et les obligeant à réduire leurs marges déjà faibles compte tenu de la concurrence internationale. Le nombre de scieries jurassiennes est paradoxalement très faible comparé au gisement bois du département et beaucoup de scieurs commencent à douter de la capacité du massif jurassien à les approvisionner à moyen terme. A titre d'exemple, l'ADEFOR 39, Association Jurassienne de Développement Forestier, association regroupant le CRPF de Franche‐Comté (Centre Régional de la Propriété Forestière) et la Chambre d'Agriculture du Jura mène plusieurs actions de développement en forêt privée sur le Jura depuis de nombreuses années. Elle met en avant trois axes de développement: ‐En premier lieu, la mobilisation supplémentaire de bois. Cette action nommée Plans de Développement de Massifs (PDM) vise à impliquer plus de propriétaires dans la gestion de leur forêt et donc augmenter la mobilisation de bois dans le cadre d'une gestion durable.

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Bien communs: selon Pierre Rabhi...

• "Il existe aujourd’hui un capitalisme extrêmement pernicieux qui favorise l’ascendant d’une minorité sur toute la collectivité. Le pouvoir de cette confrérie de lucropathes est si puissant qu’ils s’autorisent à orienter l’histoire. Les organisations internationales (et les gouvernements NDLR) devraient inscrire comme priorité absolue la gestion équitable du bien commun, car la privation de ces biens est une exaction terrible contre l’humanité. On ne devrait pas avoir le droit de capitaliser ce qui est indispensable à la survie de tous. (L’eau, les semences, toutes les matières premières issues de l’agriculture,….etc.)"

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ECONOMIE DE LA MER : CREER UN SYMBOLE FORT

Je veux plus de précisions dans les discours sur ce thème. Quels seront les choix d’investissements prioritaires ? Quels seront leurs budgets ? Pour fédérer et créer un enthousiasme fort sur ce thème il faudra en dire plus... Dans ce domaine, la recherche est prioritaire, offrons à Ifremer un pôle central et nouveau dont le prestige permettrait de symboliser la rupture avec le train train actuel (grands travaux). Moi, je verrais bien la construction d’un site à l’image d’un Mont St Michel moderne et sublime, en mesure de grouper certaines compétences, d’offrir un exercice de construction propre et vertueux ainsi qu’une vitrine technologique nouvelle. Bien entendu, l’activité touristique de la France profiterait directement de cette construction phare pour peu que quelques aménagements d’accueil soient prévues (visites culturelles, de vulgarisation scientifique ou que sais-je). Il faut considérer que des millions de touristes visitent le mont St Michel tandis qu’une poignée de curés y vivent.

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MER : LE 7ème CONTINENT PLASTIQUE

Il y a dans l'océan pacifique, ce que l'on nomme le "continent plastique" d'une surface entre 700.000 et 2.000.000km² sur environ 30 mètres de profondeur. Le poids moyen au kilomètre carré serait de 5.1kg/km² d'après des études menées par l'océanographe Charles MOORE (ref:wikipédia). Ces données sont en constante augmentation. Cette masse serait 6 fois supérieure à celle du zooplancton. Traiter ses déchets permettrait de créer des emplois, récupérer de la matière première et agir pour la sauvegarde de l'écosystème. 1 - créer des emplois pour la fabrication de navires de ramassage et de traitement, pour les équipages, pour le nettoyage et la transformation des déchets plastiques en granulés réutilisables. 2 - en attendant la pleine production des futures algues prévues pour remplacer ces plastiques issus du pétrole, le traitement de ces déchets alimenterait les chaines de fabrication en matière première recyclée, diminuant ainsi la quantité de nouveaux produits dérivés du pétrole. 3 - ce projet aurait une autre conséquence, celui de nettoyer les océans et rétablir un écosystème en accord avec la faune et la flore de ces parties du monde. Je pense que cela n'a pas de prix.

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Promouvoir les alimentations végétariennes et végétaliennes

L'élevage des animaux représente 18% des gaz à effet de serre (contre 13% pour le transport, voitures, avions, etc. !), il faut engager une transition vers une alimentation végétarienne voire végétalienne (voir l'excellent documentaire Cowspiracy pour plus d'infos à ce sujet). Les océans sont au bord de la rupture à cause de la surpêche. Une alimentation trop riche en viande pose aussi des problèmes de santé publique (cancer et maladies cardiovasculaires). Il faudrait donc favoriser les alimentations végétariennes et végétaliennes : - en faisant la promotion de ces régimes à l'école et dans les cantines scolaires ; - en légiférant afin que tout restaurant propose au moins un menu de ce type à sa carte ; - en faisant des campagnes d'information et de sensibilisation à ces régimes ; - en réduisant les taxes sur les fruits, légumes et notamment sur les produits bio ; - en augmentant les taxes sur les produits de la mer et les viandes afin que ces produits soient moins consommés mais aussi pour les que les producteurs et éleveurs soient mieux rémunérés (actuellement, c'est la grande distribution qui engrange les profits).

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En finir enfin avec le suremballage

En finir enfin avec le suremballage en obligeant les industriels à adopter l'emballage le moins polluant lorsqu'il y a plusieurs choix (exemple : pour les briques de lait, on sait que l'emballage carton est moins polluant que l'emballage plastique, pourquoi l'emballage plastique existe-t-il encore, sinon pour des raisons marketing ?), et interdire le suremballage quand on peut s'en passer (exemple : pour les tubes de dentifrice, il est parfaitement inutile d'avoir un emballage carton autour du tube, sinon pour des raisons, là encore, marketing...).

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Mise en place du scénario "NégaWatt" de transition énergétique

En 2011, l'association de loi 1901 NégaWatt (composée de beaucoup de spécialistes) a proposé un scénario TRÈS détaillé sur une transition énergétique totale de la France d'ici 30 ans. Ce travail est une immense piste a prendre en compte dans une proposition de transition énergétique réelle et réaliste. Lien vers la présentation du scénario : http://www.negawatt.org/telechargement/SnW11//Presentation_Scenario_negaWatt.pdf Lien vers la synthèse du scénario : http://www.negawatt.org/telechargement/SnW11//Scenario-negaWatt-2011_Dossier-de-synthese.pdf Association NégaWatt : http://www.negawatt.org/association.html

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S'inspirer du scénario développé par Nouvelle Donne

Nouvelle Donne a publié en septembre 2015 un scénario détaillé et chiffré dans lequel il serait bon de puiser sans modération : https://www.nouvelledonne.fr/wp-content/uploads/2015/09/3-1000-Mds-proposition-et-annexes.pdf

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Bien communs: protection et préservation de l'Espace, future zone d'expansion de l'humanité

Reconnaissant qu'après les terres et les mers, l'Homme continuera son exploration jusque dans l'espace et que celle ci est déjà en marche, il apparait important de d'ores et déjà réfléchir aux moyens juridiques pour protéger cette zone afin qu'elle ne soit pas l'objet de prédation des ressources par des intérêts privés et de penser à l'impact de nos activités et leurs possibles répercussions sur notre planète ou futurs lieux d'implantation. Ainsi, notre entrée dans l'espace pourrait se faire, grâce aux enseignements de nos erreurs passées, de façon raisonnée, en équilibre avec tout ce qui s'y trouve, sans devenir la propriété de personne.

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Subvention cycliste

Je propose qu'une allocation écologique soit reversée à tous ceux qui se rendent au travail en vélo ou en transports verts n'émettant 0g de CO2 (vélo, trottinette, à pied...). Cette subvention pourrait par exemple concerner 5km maximum car il faut à mon sens une distance limite pour que ce soit égalitaire. Chaque travailleur (et pourquoi pas les étudiants et lycéens aussi) pourraient ainsi bénéficier d'une remise sur leurs impôts. Pensez-vous que ce serait trop coûteux ? Que nenni ! des chercheurs pourraient au préalable être embauchés pour analyser le coût du nettoyage d'1g de CO2 dans l'air. Pour organiser cette subvention, nous pourrions passer par la confiance (les gens remplissent un papier qu'ils s'engagent à faire un certain nombre de trajets en vélo par mois pour se rendre sur leur lieu d'activité. Sinon, ce serait difficilement possible de le réaliser (des chronomètres ? des compteurs ?). Si cette affaire de confiance vous paraît flou, l'État pourrait alors subventionner les vélos (et autres modes de transports) ou les pistes cyclables en surtaxant les voitures et pourquoi pas, en créant ou alourdissant un impôt aux véhicules polluants. Mais pour que ce soit égalitaire, il faudrait alors que tous aient le même accès aux transports public... mais ceci est un autre débat !

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Transport: Vers le 100% électrique

Je propose une alternative aux transports en commun utilisant les énergies fossiles. En effet, développer les transports en commun participe à freiner le réchauffement climatique, mais ce qu'il faut c'est que c'est mêmes transports soient eux-mêmes durables. Il faudrait donc développer un plan d'électrification des transports en commun.

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Transport : faisons évoluer l'automobile dans le sens du progrès humain

L'automobile et son industrie, sont des véritables marqueurs de la seconde révolution industrielle et de notre société contemporaine. Omniprésente dans nos quotidiens, l’automobile a la capacité de faciliter les libertés de circulation à échelle individuelle, surtout lors de déplacement extra-urbains. Oui, les transports en commun doivent être généralisés en ville (bus, métros, tramway...) et pour les déplacements inter-régionaux (train). Mais restons lucide : au vu de son imprégnation dans les sociétés, nous n'abandonnerons pas l'automobile au nom des transports en commun, car l'automobile permet de satisfaire avec une amplitude plus large les volontés individuelles de se déplacer. Nous pouvons résoudre sereinement les défauts des automobiles actuelles, et les faire évoluer dans le sens du progrès humain et écologique. Pour valider cette grande idée : 1 - Commençons tout d'abord par reprendre le contrôle sur les groupes automobiles français, et dénouons leurs liens avec le monde financier. Nous mettrons ainsi les constructeurs au service de l’intérêt général ! 2 - C'est grâce à la planification écologique, en reprenant le contrôle du temps long, que nous pourrons arrêter définitivement l'obsolescence programmée des automobiles, et donc leurs entassements dans des casses polluantes. 3 - Définissons un nouveau cahier des charges pour les constructeurs nationaux : développons les solutions qualifiées de "peu rentables" par la finance, qui permettraient de réduire massivement les émissions de particules nocives, de gaz à effet de serre, et développons de nouveaux matériaux recyclables et non polluants. Autant de travail à accomplir, nécessitant des milliers d'ingénieurs, techniciens et ouvriers ! 4 - Le grand nombre doit profiter de ces technologies : rendons les automobiles accessibles pour nous tous, et plus uniquement pour les milieux aisés. 5 - Nous pouvons faire de l'automobile un usage collectif : développons le covoiturage et l'autopartage.

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Agriculture

Interdiction totale de l'utilisation et de la vente de pesticides

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Agriculture: Le semis direct sous couvert et l'agriculture sylvo-pastorale

Ma modeste proposition est la suivante: remettre de la science au coeur de l'agriculture comme le préconisent Claude et Lydia Bourguignon et quelques rares agriculteurs. Car aujourd'hui l'agriculture est essentiellement organisé par des entreprises ne jurant que par le profit au détriment de la santé des sol, de celles des agriculteurs et de celle des consommateurs. Le système actuel TUE les sols, son appauvrissement est constant et il faut que cela cesse! Certains comme les Bourguignons ont des solutions dont la première est remettre la science des sols dans l'éducation des agriculteurs et la seconde est d'appliquer des méthodes d'agricultures non destructrices et pourquoi pas en trouvé d'encore meilleures. Merci de votre attention, en espérant vous voir rapidement prendre contact avec ces deux sommités dans leurs domaine que sont Claude et Lydia Bourguignon, pourquoi pas dans une de vos émissions. Respectueusement.

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Transport

Chacun sa bagnole n'est pas écologique, les néo ruraux prennent leurs voitures pour acheter leur pain, amener leurs enfants à l'école. Les néo ruraux polluent plus que les citadins. Arrêter de fermer les gares, remettre des bus à la campagne comme cela existait avant la "crise pétrolière". Afin que se déplacent les personnes âgées à la campagne, elles sont abandonnées, elles meurent seules il en est de même pour le déplacement des ados, ils dépendent de leurs parents donc encore de voitures, ou ils prennent une mobylette à 14 ans et font de grandes distances ou bien ils font du stop. Le transport c'est la culture, la transmission des savoirs, et c'est le travail.

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agriculture : agroécologie !

comme promis au groupe de soutien du creusot 71, je propose un premier texte dans le domaine de la planification écologique. en éffet nous sommes de plus en plus nombreux a nous engagés dans l agroécologie, la permaculture, le consommer mieux dans le chois de nos achats ( hors grandes distributions ) et plus particuliérement dans l alimentation et la gestion de nos déchets. pour cela il est évident pour vivre mieux dans une conception de partages et de respect de la nature et de l humain ( pierre rabhi ), de la production locale en circuit court de favoriser les actes citoyens et militants qui vont s engager dans cette démarche de térrain ( ilot, oasis, ferme urbaine, etc ) ou de ventes direct ou en épicerie solidaire en vrac et zéro emballage. dans le meme temps il est obligatoire de revenir a une conception d une agriculture non paysane industrialiser, d interdire les fermes usines ( mille vaches, etc ), les élevages intensifs et tous produits genre mosento, a une agriculture résonnée qui perméttra de nourrir correctement les populations et donc d arrétter la progréssion des maladies engendrées par l alimentation de discount qu on propose au plus démunis, pendant que la transition générale ce fasse par exemple dans le don de térrains péri-urbain afin d offrir a chacun la possibilité de cultiver son potager et ceci dés la maternelle car il y a un gros travail éducatif quand on sait que nombreux enfants sont convaincus que les fruits et légumes poussent a auchan, carrefour, etc. pour cela il faut un soutien financier et matériels aux engagements locaux mais aussi une politique nationale non soumise aux bouffons non élus des lobys de la commission européenne ! cette derniére comme le cac40 et les agences de notation doivent etre déclarées illégales pour favoritisme a un capitalisme qui asservi le peuple dans la misére et l esclavage au sistéme ultra libérale voir dictatorial de la finance spéculative qui affame, exploite et exproprie des peuples entier au nom du profit et de la malle bouffe. bien sur il serait nécéssaire d étoffer sur les énergies renouvelables et la gestion de l eau, je suis convaincu comme je l exprime souvant en faisant le parraléle que l humanité c est éveillée avec la guerre du feu mais qu elle disparitra avec la guerre de l eau tant qu elle va provoquer des migrations énormes par l accaparation des spéculateurs et multinationales des sources vitales a l humain !

bien sur dans cette conception culturelle, la condition animale qu elle soit domestique ou sauvage de la naissance a l abatage soit pour l alimentation ou la chasse doit etre dans le respect permanent de considérer que l animale a une conscience de la souffrance ! toutes espéces végétales ou animales doit bénéficier d une réglementation, car c est la biodiversité qu on doit léguer aux générations futures pour leur laisser un environnement le plus propice a leur développement physique et intélectuel !
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Bien communs : Rivières source d'activités

Au vu de la longueur des rivières et fleuves français, et du manque d'entretien récurent de ses berges, qui lors d’événement climatiques extrêmes, provoque des dégâts humains et matériels très coûteux, ne serait-il pas intéressant d'utiliser ce gisement pour développer de nouveaux champs d'activités. 1. Nettoyage, débroussaillage des berges : Les bénéfices de cette nouvelle activité à grande échelle permettrait la création d'emplois, diminuerait les risques d’inondations liés à l'accumulation de débris végétaux provoquant la formation de barrages naturels lors de grosses pluies. 2. Service civique: Cette activité pourrait être aussi intégrée dans le cadre d'un service civique "vert" et dans le cadre des programmes de réinsertion de détenus qui trouverait ainsi une ouverture et un but dans leur quotidien; ils éprouveraient un sentiment d'utilité publique souvent perdu pendant leur détention. 3. Les déchets végétaux produits pourraient être valorisés dans les nombreuses filières existantes et à créer.

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Consommation : Lier l'empreinte écologique des importations à leurs taxes douanières

Du point de vue de l'entreprise : Plus vous polluez pour produire et transporter à l'autre bout du monde, plus vos coûts d'exportation augmentent, sans limites, sans PRIVILÈGES, sans accords bilatéraux. . Du point de vue des consommateurs : une augmentation des biens et produits made in France dans les rayons. Donc plus d'emplois pour nourrir les foyers français. On créer un lien géographique interdépendant entre l'emploi d'une région et sa population (pas d'emploi = pas de production de biens = rien à vendre ! (car pas ou peu d'importations pour combler) selon moi cela encourage l'emploi national et forcera les importations à encourager la production "sur place" ou à vendre leurs importations plus chère, donnant plus d'air à nos producteurs. Merci de m'avoir lu. Cordialement. eudes-ericguignette@hotmail.fr

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Déchets : y en a marre des eaux usées !

L'épuration des eaux usées dans les zones a forte densité de population est une impasse. Plutôt que de se casser la tête à essayer de "filtrer/assainir" le tout venant qui est déversé chaque jour dans les chasses d'eau, mettons en place ensemble une vraie filière de valorisation de nos excréments. Il faudra : 1. nous éduquer à l'utilisation des toilettes sèches et à un nouveau rapport à nos résidus corporels (ils peuvent se transformer en magnifique compost fertile et ressusciter nos sols rendus pauvres et malades par l'agriculture productiviste, c'est pas beau ça ?) 2. organiser, planifier le collectage de ces déchets 3. organiser, planifier la valorisation de ces déchets (contrôles sanitaires, utilisation comme terre fertile...) Rappelons que les seules solutions appliquées aux boues (résidus solides ou encore : "caca toxique") des stations d'épuration sont l'enfouissement ou l'incinération (elles sont beaucoup trop toxiques pour être utilisées sur des terres agricoles). Et rappelons l'évident gâchis de l'eau potable utilisée ( puis polluée pour être ensuite péniblement "purifiée") a chaque chasse d'eau tirée... (Environ 7 litres en moyenne. Une goutte c'est déjà trop)

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