Partager les richesses

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La France est le pays d’Europe qui compte le plus de millionnaires. Mais la pauvreté gagne du terrain, le chômage se généralise, l’Etat se disloque, les services publics reculent. Comment sortir de cette spirale ?

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    • Retraite
    • Services publics
    • Logement
    • Impôts
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Exemple de titre : « Salaires : augmenter le SMIC  »

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Le prélèvement à la source, promesse de campagne en 2012 du président de la république François Hollande, fait l'actualité à quelques mois des prochaines élections présidentielles. On entend dire que ce projet, qui verrait le jour en 2018, serait une révolution fiscale. Que nenni, cela ne concernerait que le mode de prélèvement, qui serait plus réactif, mais en ce qui concerne la réforme de l'impôt sur les revenus, il n'y aura point. Une révolution fiscale serait que le prélèvement à la source soit accompagné d'une réforme de l'impôt avec des mesures qui ne sont pas nouvelles: -Retour à quatorze tranches progressives de l'impôt sur les revenus. -taxation à 100% pour la part des revenus au-delà de 20 fois le smic, voire 10 fois. -Révision des niches fiscales. -Remplacement du quotient familial par un forfait pour chaque personne à charge du foyer fiscal... -

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Le prélèvement à la source fait l'actualité à quelques mois des

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Impôts : pour un renouveau

D'après les mots de M. Jean-Luc Mélenchon, la clef de la conjoncture économique et sociale actuelle, en France et en Europe, est de « partager les richesses ». Cependant, cette idée, et le programme qui en découle, impose un constat : certains devraient partager plus que d'autres. Selon ses propres dires, tirés d'un billet intitulé « Taxer les riches avec le revenu maximum et le salaire maximum », un revenu maximum autorisé, c'est à dire une "taxation à 100%" au delà d'un certain seuil fixé arbitrairement, doit être instauré à près de « 15 000 ultra-riches », forcé, de facto, de faire don d'une partie de leur salaire à l'Etat, et ceci, qu'ils le méritent réellement ou non. Au delà de tous les problèmes moraux, voire philosophiques qui découlent de l'idée d'un plafonnement des revenus, l'exemple précédent illustre une idée répandue selon laquelle il existe des personnes, dont le capital est si important, qu'il pourrait faire vivre sans peine un bon nombre de personnes. Ne vous y trompez pas : cela n'a jamais existé, cela n'existe pas, et cela n'existera jamais. Mon renouveau est le suivant. Il s'agit de maximiser les recettes fiscales dans un premier temps — selon un principe simple, celui de l'économiste Arthur Laffer (nuancé, et non détaillé ici car le nombre de caractères par billet est limité, cf. section Sources), et dans un second temps de minimiser les dépenses sociales — en les concentrant seulement sur les citoyens français qui en ont le plus besoin, pour établir l'équilibre de la « balance économique sociale ». Pour débattre ou s'informer : vivejlm@yopmail.com. Sources : - http://www.jean-luc-melenchon.fr/arguments/taxer-les-riches-avec-le-revenu-maximum-et-le-salaire-maximum/, consulté le 02/08/2016 - https://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Laffer, idem

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Salaires : un SMIC augmenté ok, mais il faudrait ajouter une modalité

il faudrait conjointement proposer un contrat de première embauche, ceci afin de ne pas voir se réduire encore plus les embauches avec u!n SMIC plus coûteux à financer pour les employeurs. Le principe serait un CDI avec contrat de rémunération toute première embauche rémunéré à hauteur de 80% du nouveau SMIC durant 1 an, puis automatiquement passage de la rémunération à 100% au bout d'un an. Mais j'insiste tout employé ayant déjà passé par cette toute première embauche (i.e. jeune diplômé) devra dès son deuxième recrutement être rémunéré à 100% du SMIC.

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Impôt

L'impôt progressif sur les revenus, tous les revenus, s'il n'était pas constamment détourné de sa vocation première, serait l'outil majeur de solidarité et de transition économique. Mais s'y affranchir est un vrai sport national, notamment pour les plus aisés et les mieux conseillés. Effectivement, les niches fiscales ne manquent pas, environ 450. De surcroit, la fiscalité est devenue un vrai business doublé d'un vrai lobbying. Pourtant, l'impôt sur les revenus représente moins d'un cinquième des ressources de l'Etat alors que la tva, à elle seule, en représente plus de la moitié. De par la répartition de l'impôt, le budget de l'Etat ne s'abonde donc pas par les revenus, comme les plus aisés le laissent penser, mais par la consommation de tout un chacun. Nous sommes à l'opposé d'une logique de redistribution, responsable et solidaire. De plus, pour ne fâcher personne, l'Etat se finance par l'emprunt sur les marchés ou la liquidation de biens publics (patrimoines, autoroutes, ports, aéroports, fret, énergies, eau etc.). 0n voit bien qu'il n'y a pas que la Grèce à vendre, il y a aussi la France.Pas vraiment top tout ça! Alors, d'accord de remettre l'impôt sur les revenus pour lui donner une progressivité efficace et sortir l'Etat de son impuissance sur les politiques économiques, sociales et environnementales. Mais aussi, pour une révision des taux de tva, avec par exemples: -L'instauration d'un taux de tva à zéro % sur les produits de premières nécessité comme certains produits alimentaires, notamment bio. -Des taux de tva modérés, voire nuls, sur les travaux d'économie d'énergie des résidences principales, sur certaines énergies propres et renouvelables, sur l'eau domestique, sur certains produits au détail, recyclables, etc. Et puis au diable la tva sociale, c'est une embrouille! Ne faisons pas confiance à la main invisible du marché, finançons collectivement nos projets d'avenir et créons massivement des emplois utiles à notre équilibre et notre bien être. Les intérêts de capital et le libéralisme nous conduisent dans l'impasse. L'impôt, bien pensé et bien géré avec l'engagement de l'Etat sur de vrais projets d'avenir, n'est pas le problème mais la solution.

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Retraite : développer les maisons de retraite pour les + pauvres

Il faut revoir le développement de maisons de retraite pour les personnes âgées les plus pauvres. Les établissements publics existants souvent une honte dans leur gestion et dans la prise en charge de nos anciens. Il faut créer plus de maisons de retraite publique avec des moyens suffisant pour que la prise en charge soit suffisante et humaine (demander à Mr Gineste (humanitude) de s'en charger).

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Finances : La dette, pompe à fric

En 20 ans, la dette est passée de 20 milliards d’euro à plus de 2 000 milliards. Dans le même temps, les fortunes des plus riches se sont accrues de façon exponentielle. A titre d’exemple, entre 2004 et 2010, les 10 % des ménages les plus fortunés ont vu leur patrimoine moyen augmenter de 400 000 euros, passant de 840 000 à 1,2 million d’euros (+ 47 %). Par ailleurs, la loi française interdit d’identifier les détenteurs de cette dette. L’une des tâches importantes du nouveau gouvernement sera d’auditer cette dette afin de déterminer les parts légitimes et illégitimes et d’identifier le besoin des détenteurs de cette dette Faut-il rembourser la dette ? A ceux qui en ont besoin, si la dette est légitime, oui. Aux autres, non.

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Droits sociaux : un revenu minimum social RMS

Pour les personnes seules et les familles dont les revenus sont nuls ou faibles les minima sociaux actuels ne suffisent pas pour vivre, même avec des prestations sociales complémentaires (comme les allocations familiales). Pour elles, il est quasiment impossible notamment de se loger dignement.

Au mieux, ils vivent dans des conditions d’habitat très difficiles ou n’ont pas de domicile et sont hébergées de façon contrainte chez des tiers et au pire dorment dans la rue.

 

L’observatoire national de  la pauvreté et de l'exclusion sociale ONPES  a élaboré la construction de budgets de référence selon les configurations familiales et de logement.  

Par exemple pour des personnes vivant dans un logement dans le parc social :

  • Personne seule : 1 424 €,

  • Couple sans enfant : 1 985 €,

  • Couple avec 2 enfants : 3 284 €.

(Source : Les budgets de référence : Une méthode d’évaluation des besoins pour une participation active à la vie sociale. Rapport 2014-2015 de l’ONPES).

 

Le montant des aides actuelles  sont bien en dessous de ces chiffres.

Il faudrait, par conséquent à partir de ces chiffres, définir un revenu minimum social RMS qui

permettrait de disposer de moyens suffisant, non seulement pour faire face aux nécessités de la vie (se loger, se nourrir, se soigner..), mais aussi d’avoir la possibilité de participer à la vie sociale.

Ce “RMS” versé de 18 ans jusqu'à sa mort, remplacerait toutes les autres aides, y compris la retraite,  sauf les retraites complémentaires et l'assurance maladie.

Pour le toucher il suffirait d’avoir plus de 18 ans et des revenus inférieurs au budget de référence de sa configuration familiale.

Exemples :

- Une personne seule sans ressource toucherait : 1424 €,

-  Une personne seule gagnant 667€ toucherait : 757 €,

- Une personne seule gagnant 2 000€ toucherait : 0 €.





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Appuyer la mise en place d'un nouveau système monétaire international

Certes, sur cette question, la France ne peut rien seule. Mais il serait en revanche bon que la France mette tout son poids dans la balance pour favoriser l'émergence, ou au moins une discussion, sur un nouveau système monétaire international. Le SMI actuel, qui repose sur le dollar, est très asymétrique, et contribue à générer des déséquilibres de balance des paiements qui nuisent à l'économie mondiale. La France devrait donc proposer un nouveau plan Keynes, dont les grandes lignes seraient éventuellement un retour aux parités fixes ajustables, mais surtout un mécanisme d'égalisation des balances des paiements, de telle sorte que les politiques économiques dites de "passager clandestin" (ou free rider) ne soient plus possibles. En d'autres termes, un système monétaire international qui obligerait les Etats à coopérer plutôt qu'à s'affronter. Il me semble qu'il s'agit d'un des grands enjeux majeurs du XXIeme siècle.

Edit : certains arguent qu'un retour au parités fixes n'est pas souhaitable, et leurs arguments se tiennent. Ici, un exemple plus précis développé par Y.Varoufakis: http://www.agefi.com/quotidien-agefi/forum-blogs/detail/edition/2016-05-11/article/pour-exploiter-pleinement-le-potentiel-de-ce-projet-il-existerait-deux-dispositifs-de-transfert-financier-destines-a-limiter-les-desequilibres-426346.html

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Protectionnisme: imposer un minimum de production en France

Quand la France aura récupéré tout ou partie de son indépendance vis-à-vis de l'UE, il faudra imposer aux entreprises étrangères qui souhaitent vendre leurs biens et services sur notre territoire de produire à minima 20% (par exemple) de ces biens et services sur notre territoire, sous peine de se voir refuser l'accès à notre marché (sauf produits exotiques qui ne peuvent être produits en France). Cela créera de nombreux emplois en France.

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Salaires: imposer un écart maximum de 1 à 20

Il faut imposer un écart maximum des salaires de 1 à 20, dans toutes les administrations, entreprises publiques et entreprises privées qui reçoivent, de quelque façon que ce soit, de l'argent public (marché public, subventions, crédits d'impôt...). Cette échelle est arbitraire, mais elle permettra, dans un premier temps, de montrer que ça n'est pas au marché d'établir l'échelle des salaires, mais que c'est au peuple d'en décider.

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Entreprises : impôt plus progressif en fonction de la taille / secteur

J'ai une suggestion à vous soumettre : dans le programme 2012 de JLM, concernant les impôts, il y a eu une proposition d'une augmentation du nombre de tranches d'impôts sur les revenus avec plus de progressivité. L'idée est d'adapter ce système plus équitable pour cette fois les entreprises : un impôt plus progressif en fonction de la taille (et des économies d'échelle réalisées, on fait payer plus les très grosses boites que les toutes petites) et par secteur (on en taxe pas le luxe de la même manière que l'industrie). Idem au niveau étatique, on fait payer plus de TVA aux produits importés de pays moins disant sociaux, idem pour les produits issus de pays moins disant fiscaux. C'est un cercle vertueux qui pourrait intéresser les patrons de PME/ TPE !

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L'entreprise est la clé de voute de la richesse d'un pays. Il faut la sauvegarder.

Une entreprise qui réussit génère de la richesse et de la croissance. Mais une entreprise ou auto-entreprise en difficulté ne doit pas être vouée à l'échec. La collectivité doit à sa demande lui venir en aide avec un fond de solidarité et de redressement auquel doivent contribuer les entreprises riches qui dégagent des bénéfices. Les pouvoirs publiques ont le devoir de créer et faire créer un système économique vertueux chose que l'on ne voit pas dans les politiques contemporaines.

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Préparer la sortie du capitalisme

Il faut être clair sur la société que l’on veut mettre en place. L’actuelle est régie par 4 grandes institutions qui n’ont rien de naturel et qui sont : La propriété lucrative Le marché du travail La valeur définie par le temps de travail Le crédit bancaire Mises en place à partir de 1789 et consolidées depuis, ces institutions génèrent la société inégalitaire que l’on connait et accélèrent la destruction de l’écosystème. Si nous voulons une société égalitaire et respectueuse de l’environnement il faut abolir ces vielles règles et les substituer par des nouvelles qu’il faut généraliser : La propriété d’usage Le salaire à vie La qualification La subvention Ce projet est celui du Salaire à Vie proposé par Bernard Friot. Pour obtenir plus de précisions je rejoins ici la contribution publiée par Frédéric Emo 15/07/2016 21:40 et qui propose de recevoir Bernard Friot dans les entretiens programmatiques, entretien au cours duquel il pourrait préciser ses propositions pour sortir progressivement du capitalisme. Je m’associe également à la contribution de Boris Radici publiée le 14/07/2016 19:48 et qui indique : « Dans la synthèse des 1600 premières contributions, il est fait référence à Bernard Friot sous l'intitulé de paragraphe "Revenu universel". Il y a méprise. Bernard Friot se réclame d'un Salaire universel rattaché à la qualification du travailleur et non d'un Revenu universel synonyme de pouvoir d'achat, directement relié à l'emploi donc au marché du travail. »

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Retraite : perdue de vue ?

En France, le taux d’emploi des plus de 55 ans est inférieur à 40 %. Les pré-retraites, les ruptures conventionnelles»… sont des solutions qui permettent d’aider les salariés en difficulté. Certes. Si certaines de ces mesures semblent en partie financées par les entreprises, les préretraites, d’autres le sont avec le revenu socialisé. D’autre part, ces mesures créent selon moi de nouvelles inégalités – celles et ceux qui travaillent jusqu’à 62 ans et plus, contre leur souhait le plus souvent, et d’autres qui peuvent bénéficier de leur liberté d’action dès 56 ou 57 ans, et encore une fois, bingo, les salariés se trompent de responsables en désignant de nouveaux privilèges !!! Il existe pourtant une règle simple que nous semblons avoir perdu en moins de 20 ans dans les méandres de la bataille tant les exigences patronales sont devenues nombreuses et … entendues du pouvoir : la retraite pour tous possible à 60 ans et des dérogations uniquement pour toutes celles et ceux qui ont effectué des travaux pénibles, un montant de pension déterminé par un pourcentage du dernier salaire construit à un rythme de 2 % par année de travail jusqu’au plafond de 75 %. Obliger les entreprises à cotiser selon les besoins nécessaires au financement des retraites, probablement une meilleure façon d’utiliser les gains de productivité. 2 % par an selon la plupart des économistes. Non ? Au lieu de se réfugier derrière le « vieillissement des populations », seul argument éculé jusqu'à l'infini pour justifier la baisse des pensions et l'augmentation de l'âge de départ en inactivité !!! Encore une fois, le partage n’est pas de mise !!! L’image du sanglier d’Uderzo, l’actionnaire Obélix et le salarié Astérix ? A quand la potion magique ?

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Emploi : Sous-traitance et statuts

L’externalisation d’activités est devenue un mode de fonctionnement dans la plupart des entreprises. Ce fonctionnement, loin d’être toujours justifié, sert souvent de prétexte aux employeurs pour « se défiler » face à leurs responsabilités. D’autre part, cela crée des salariés à plusieurs vitesses au sein d’une même organisation du travail et des rapports humains qui peuvent devenir malsains. Pour éviter ces dérives, la sous-traitance est limitée au strict besoin d’économie d’échelle justifiable auprès d’un inspecteur du travail. L’entreprise a interdiction de profiter de cette situation pour délocaliser à l’étranger une partie de son activité. En ce qui concerne les artisans et les petites entreprises, plutôt que d’assouplir les conditions de licenciement, ils peuvent s’adresser aux entreprises publiques ou à caractère publique que j’avais évoquées dans une précédente contribution pour « ajuster » leurs effectifs en fonction de leur activité. Ils peuvent également confier à cette entreprises des fonctions de gestion qui lui permette de se consacrer pleinement à son métier. Le fonctionnement est simple : les entreprises nationales embauchent et parfois forment des salariés sur des métiers dont elles ont un besoin limité. Elles louent les services de ces salariés, au moins pour un mois. Le salarié, volontaire, continue de bénéficier des conditions de travail liés à son contrat (salaire, congés, horaires, formations, …) pendant toute la durée de la mission. Les services fournis sont facturés mensuellement. L’entreprise nationale ne réalise aucun bénéfice mais ne perd pas d’argent. Ces entreprises se substituent aux agences d'intérim et vont ainsi permettre que le contrat de travail le plus fréquent soit le CDI. Pôle emploi joue le rôle d’articulation entre l’employeur et la société qui fait travailler le salarié.

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Finance : Une seule banque, publique

Les banques fonctionnent, entre autres, grâce à un principe simple : chacun dépense son argent à son rythme. La banque nationale qui, dans le cadre des réformes engagées, devient la seule à exercer cette activité dans le pays utilise également ce principe. Tous les services qu’elle rend (gestion de compte, carte de crédit, …) sont gratuits. Elle ne rémunère pas l’argent déposé sur des comptes, elle en garantit seulement la valeur dans le temps. Par contre, sans faire de bénéfices, elle équilibre ses comptes (salaires, loyers, …) en « vendant » l’argent quand elle en prête. Elle finance en particulier le développement de SCOPE et l’installation d’entreprises dont l’existence joue un rôle dans la régénération du tissu industriel. Elle veille également à ce que l’activité financée préserve la qualité de vie et facilite les circuits de distribution courts.

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Versement d'une partie du Revenu Universel en monnaie locale

Une partie du Revenu Universel pourrait être versé en monnaie locale. Cette monnaie locale pourrait être dématérialisée. Chacun pourrait ainsi disposer d'une carte pour faire ses achats de proximité. Seule une banque d'Etat pourrait en contrôler le dispositif. Tout un chacun pourrait à son tour devenir vendeur ou "offreur " de services sans pour cela s'inscrire sur un registre de Commerce mais en signant une charte propre à chaque services ou production. Le fait de ne pas respecter une charte entrainerait la radiation. La taxe sur la vente serait prélevée directement lors de la transaction.

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Loi coluche

pourquoi ne pas augmenté le taux de remboursement a 90% pour certaines associations comme amnesty international, WWF ou le secours populaire

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Impôts : chacun selon ses moyens

Les impôts et taxes sont une expression de la solidarité entre les hommes pour mettre des moyens en commun (écoles, universités, hôpitaux, grandes infrastructures routières, préservation des eaux et forêts, …) les faire fonctionner et les entretenir. L’impôt le plus juste est donc celui qui est proportionnel aux revenus de chacun ainsi que l’impôt sur la fortune. Je sais, ce n’est pas très populaire mais, il faut donc l’augmenter. En contrepartie, il faut réduire voir supprimer la TVA sur de nombreux produits de consommation devenus courants voir indispensables. Je m’interroge également à propos de l’héritage. Est-il normal de bénéficier du travail fait par d’autres ou, à l’inverse d’être contraint de rembourser les dettes qu’il a contractées ? Pour moi, les grands héritages – et parfois les petits – participent de cette obsession d’accumulation qui habite certains humains. Ils seraient plus enclins à vivre si leur patrimoine était reversé dans les biens collectifs. Par ailleurs, toutes les niches et déductions fiscales doivent être revisitées et pour l’essentiel supprimées, y compris pour les cotisations syndicales et les « dons » aux associations. Il me semble par exemple largement préférable que les collectivités locales organisent des crèches à barème progressif près des lieux de travail et, en cas d’impossibilité d’accès à ces crèches aident celles et ceux qui en ont besoin. Enfin, les Sociétés, leurs dirigeants, les artistes, les sportifs, qui jouent à la défiscalisation de l’étranger doivent être imposés sur les montants de leurs gains réalisés sur le territoire estimés par les fonctionnaires de l’administration (si les journalistes savent estimer ce que doivent Google, IKEA, Apple et d’autres spécialistes de la pratique, ou encore Bernard Arnault, l'homme qui gagne 10 000 € par minute, les experts de Bercy devraient y parvenir

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